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Actualités - Chronologies

Tour des Flandres : huit coureurs - au contrôle antidopage

Huit coureurs sont passés au contrôle antidopage, dimanche à Meerbeke, à la fin du Tour des Flandres, deuxième épreuve de la Coupe du monde de cyclisme. Outre l’Italien Gianluca Bortolami, vainqueur de la course, le Letton Romans Vainsteins (champion du monde), les Belges Geert Van Bondt, Nico Mattan et Éric De Clercq, le Français Christophe Mengin, le Danois Bjarke Nielsen et l’Allemand Malte Urban ont été appelés par les médecins pour le contrôle urinaire. Ce contrôle traditionnel s’inscrit dans un cadre inédit depuis que l’Union cycliste internationale (UCI) a validé le test français de détection de l’EPO. Les coureurs, dont un paramètre sanguin détecté le matin est estimé anormal ou suspect, doivent en effet subir un contrôle urinaire à l’issue de la course. Trois des coureurs appelés à la fin du Tour des Flandres (Vainsteins, Van Bondt, Mattan) appartiennent à des équipes qui ont subi un contrôle sanguin le matin. «Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’ils ont été convoqués à ce titre pour le contrôle urinaire, a précisé un membre de l’UCI. Le nombre de coureurs tirés au sort n’est pas annoncé».
Huit coureurs sont passés au contrôle antidopage, dimanche à Meerbeke, à la fin du Tour des Flandres, deuxième épreuve de la Coupe du monde de cyclisme. Outre l’Italien Gianluca Bortolami, vainqueur de la course, le Letton Romans Vainsteins (champion du monde), les Belges Geert Van Bondt, Nico Mattan et Éric De Clercq, le Français Christophe Mengin, le Danois Bjarke Nielsen et l’Allemand Malte Urban ont été appelés par les médecins pour le contrôle urinaire. Ce contrôle traditionnel s’inscrit dans un cadre inédit depuis que l’Union cycliste internationale (UCI) a validé le test français de détection de l’EPO. Les coureurs, dont un paramètre sanguin détecté le matin est estimé anormal ou suspect, doivent en effet subir un contrôle urinaire à l’issue de la course. Trois des coureurs appelés à la fin du...