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Actualités - Chronologies

Ligue des champions : ola espagnole pour les clubs anglais

Invité surprise des quarts de finale de la Ligue des champions de football, Leeds a pris mercredi une grosse option pour les demi-finales en infligeant un cinglant 3-0 aux champions d’Espagne du Deportivo La Corogne. En revanche, les trois autres quarts de finale retour, les 17 et 18 avril, s’annoncent beaucoup plus ouverts, à l’image du choc entre Valence et Arsenal, les finalistes de l’an dernier ne s’inclinant finalement que 2-1 à Higbury malgré un quart d’heure de folie des canonniers. Elland Road en feu Les hommes de David O’Leary, cet ancien pilier d’Arsenal, ont réalisé mercredi soir un nouveau match fou, prenant à la gorge une formation espagnole asphyxiée par le rythme infernal et contrainte de subir pendant 90 minutes. Un pressing permanent sur tous les points du terrain et une volonté farouche de porter le plus rapidement possible le ballon devant le but espagnol ont sérieusement mis à mal la présumée supériorité technique des champions d’Espagne dont le secteur offensif, en principe le point fort, a été inexistant. Vingt-six ans après sa finale de C1 perdue contre le Bayern Munich (2-0) au Parc des Princes, Leeds a su prendre sa chance, comme il le fait régulièrement depuis le début de la compétition. Au premier tour, coincés entre Milan et Barcelone, les Anglais ont laissé les Catalans sur le carreau. Au deuxième tour, c’est le champion d’Italie, la Lazio, qui a fait les frais de la furia de Leeds qualifié en même temps que le Real. Bien sûr, Javier Irureta, qui ne cherchait aucune excuse à ce naufrage collectif, pouvait rappeler que le Depor avait déjà été mené 3-0, à domicile, par le Paris SG avant de l’emporter 4-3. Mais, il y a un monde entre une équipe parisienne sans fond de jeu et sans âme et une équipe de Leeds survoltée où le capitaine Rio Ferdinand a donné l’exemple en inscrivant le dernier but. Un quart d’heure de folie En demi-finale, sauf nouveau miracle galicien, Leeds retrouvera le vainqueur de l’indécise confrontation entre Arsenal et Valence. Pendant une mi-temps, Valence a donné la leçon, notamment sur le plan technique et collectif, arrivant à la pause avec un but d’avance. On pensait alors que la messe était dite. Mais, à la reprise, Higbury a sombré dans la folie la plus totale, dans les tribunes mais surtout sur la pelouse où les Gunners ont passé la surmultiplié, à l’image d’un Patrick Vieira, impérial, omniprésent, qui, cette fois, a largement gagné son duel avec Gaiktza Mendieta. Arsène Wenger avait pris le risque fou d’aligner quatre attaquants de pointe (Pires, Kanu, Henry, Wiltord) et cela a finalement payé. Mais, le plus beau but est à mettre à l’actif de Ray Parlour qui a placé un missile de plus de 20 mètres à 131 km/h sous la transversale d’un Canizares paralysé. Le retour à Valence s’annonce très équilibré entre deux formations de sensible valeur, avec un penchant cependant favorable pour une équipe de Valence au collectif plus rodé et à la défense de fer, la meilleure de la Ligue des champions, qui a su faire face dans la tourmente de Higbury. Arsène Wenger en est d’ailleurs conscient. Et il annonce déjà la couleur en affirmant qu’il faudra «aller à Valence en oubliant le score du match aller en jouant sur nos forces», c’est-à-dire l’attaque. En fait, ce quart de finale retour est sans doute le plus indécis des quatre Le Real Madrid, malgré sa courte défaite en Turquie (2-3), le Bayern Munich, qui a pris la mesure d’un Manchester émoussé, et Leeds ayant largement les faveurs des pronostics.
Invité surprise des quarts de finale de la Ligue des champions de football, Leeds a pris mercredi une grosse option pour les demi-finales en infligeant un cinglant 3-0 aux champions d’Espagne du Deportivo La Corogne. En revanche, les trois autres quarts de finale retour, les 17 et 18 avril, s’annoncent beaucoup plus ouverts, à l’image du choc entre Valence et Arsenal, les finalistes de l’an dernier ne s’inclinant finalement que 2-1 à Higbury malgré un quart d’heure de folie des canonniers. Elland Road en feu Les hommes de David O’Leary, cet ancien pilier d’Arsenal, ont réalisé mercredi soir un nouveau match fou, prenant à la gorge une formation espagnole asphyxiée par le rythme infernal et contrainte de subir pendant 90 minutes. Un pressing permanent sur tous les points du terrain et une volonté farouche de...