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Actualités - Conferences Et Seminaires

Conférence - La politique et l’économie - sont indissociables

Le ministre des Finances Fouad Siniora et le ministre de l’Industrie Georges Frem ont tous deux mis l’accent sur l’importance d’un climat politique serein pour un développement économique harmonieux. Pour M. Siniora : «Il faut que les Libanais puissent oublier les séquelles de la guerre et les réflexes qu’elle a laissés». Et M. Frem est plus explicite encore quand il affirme : «Le climat politique qui règne en ce moment n’est pas favorable à l’économie du pays. Les dissensions politiques n’aident en rien à la relance de la croissance». Au cours d’une conférence, hier à l’Université Notre-Dame de Louaïzé et qui a eu pour thème : «La politique économique au Liban après l’an 2000», les deux ministres ont axé leurs intervenntions sur le lien qui uni au Liban l’économie et la politique. Par ailleurs, lors de la première séance consacrée aux «nécessités et priorités des changements économiques», Nicolas Nahas, membre du conseil d’administration de l’Association des industriels, a décrit le Liban comme «traversant une phase de transition et de restructuration». Les défis qui attendent le Liban pour qu’il rejoigne la nouvelle donne économique que génère la mondialisation se déclinent selon M. Nahas en plusieurs points : accords stratégiques, vision à long terme, sans oublier d’avoir auparavant défini les caractéristiques différentielles du Liban et misé sur le développement de sa capacité concurrentielle. La seconde séance sur un thème plus concret : «La mécanique du changement économique. Qui décide de la politique économique à suivre et comment s’applique-t-elle ?», s’est aussi déclinée de la même manière. C’est à cette occasion que M. Frem a énuméré les risques que toute instabilité politique provoque : perte de confiance, fuite de capitaux et fin des d’investissements. Le président de l’Association des industriels libanais Jacques Sarraf a axé son intervention sur l’importance de l’éducation (une demande accrue de main-d’œuvre qualifiée dans un monde de plus en plus empreint de technique) et du dialogue «raisonnable, à l’abri des passions et des emportements». M. Sarraf s’est ensuite lancé dans une description détaillée des problèmes auxquels fait face la production locale et les solutions à y apporter. Avant tout, reconnaître que l’industrie doit voir sa part augmenter de 15 %. Ensuite, continuer dans les réformes initiées par le ministre de l’Industrie et qui concerne principalement la baisse du coût de production. Il faut aussi pouvoir augmenter le volume des exportations. Et de conclure : «Il est nécessaire de bâtir une culture de l’exportation».
Le ministre des Finances Fouad Siniora et le ministre de l’Industrie Georges Frem ont tous deux mis l’accent sur l’importance d’un climat politique serein pour un développement économique harmonieux. Pour M. Siniora : «Il faut que les Libanais puissent oublier les séquelles de la guerre et les réflexes qu’elle a laissés». Et M. Frem est plus explicite encore quand il affirme : «Le climat politique qui règne en ce moment n’est pas favorable à l’économie du pays. Les dissensions politiques n’aident en rien à la relance de la croissance». Au cours d’une conférence, hier à l’Université Notre-Dame de Louaïzé et qui a eu pour thème : «La politique économique au Liban après l’an 2000», les deux ministres ont axé leurs intervenntions sur le lien qui uni au Liban l’économie et la politique. Par...