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Actualités - Chronologies

JO 2008 - Osaka, ou la candidature des Jeux olympiques sur l’eau

La commission d’évaluation du Comité international olympique (CIO) a entamé hier sa mission d’inspection d’Osaka, candidate à l’organisation des Jeux olympiques 2008, par la visite d’une île artificielle où la ville espère accueillir les premières olympiades sur l’eau. Les membres de la commission ont passé trois heures sur Maishima, l’une des trois îles artificielles dans la baie d’Osaka où la plupart des installations olympiques seraient construites et où les compétitions d’athlétisme, de football et de natation ainsi que les cérémonies d’ouverture et de clôture auraient lieu. Les villages d’accueil des athlètes et de la presse se trouveraient sur les îles adjacentes. La commission olympique a examiné ensuite la marina de Maishima, futur site pour la voile, le stade olympique de 80 000 places en construction et le gymnase qui pourrait accueillir le tennis de table et le taekwondo. La plupart des installations se trouvent à moins de 30 minutes du village des athlètes. Pour marquer sa différence avec Pékin, poids lourd parmi les candidats à l’organisation des JO mais dont la situation des droits de l’homme est le talon d’Achille, Osaka a mis l’accent lundi sur ce que la deuxième ville du Japon considère comme ses forces : ses installations et le respect des droits de l’homme. Le maire d’Osaka, Takafumi Isomura, a insisté dans ses propos à la commission sur des valeurs telles que la liberté, l’égalité, la paix mondiale et les droits de l’homme. Une ville expérimentée La commission olympique, dirigée par le Néerlandais Hein Verbruggen, a inspecté la semaine dernière les installations de Pékin et, en dépit des appels lancés par des organisations de défense des droits de l’homme, M. Verbruggen a affirmé à l’issue de cette visite que son équipe s’était uniquement montrée intéressée par «la qualité de cette candidature sur une base technique». La candidature japonaise fait valoir, par ailleurs, l’expérience de la ville en matière d’organisation d’événements internationaux. «Osaka a prouvé qu’elle était capable d’accueillir des compétitions internationales», a ainsi déclaré récemment le directeur général du comité de candidature, Masakatsu Higashida. La ville a déjà organisé les championnats asiatiques de tennis de table en 1998, les championnats du monde de gymnastique rythmique en 1999 et organise chaque année en mai une rencontre d’athlétisme. Osaka doit également accueillir en avril les championnats du monde de tennis de table et les jeux est-asiatiques en mai. M. Verbruggen n’a pas caché les difficultés de sa mission d’évaluation des cinq villes encore candidates. «Osaka a déjà passé la première étape de sélection et elle doit en être fière», s’est-il contenté d’expliquer lundi. La visite à Osaka est, après Pékin, la deuxième étape d’une tournée de la commission qui se poursuivra à Toronto et à Istanbul pour s’achever à Paris fin mars. Le rapport de la délégation devrait être rendu public à la mi-mai.
La commission d’évaluation du Comité international olympique (CIO) a entamé hier sa mission d’inspection d’Osaka, candidate à l’organisation des Jeux olympiques 2008, par la visite d’une île artificielle où la ville espère accueillir les premières olympiades sur l’eau. Les membres de la commission ont passé trois heures sur Maishima, l’une des trois îles artificielles dans la baie d’Osaka où la plupart des installations olympiques seraient construites et où les compétitions d’athlétisme, de football et de natation ainsi que les cérémonies d’ouverture et de clôture auraient lieu. Les villages d’accueil des athlètes et de la presse se trouveraient sur les îles adjacentes. La commission olympique a examiné ensuite la marina de Maishima, futur site pour la voile, le stade olympique de 80 000 places...