Le centre de l’Union des handicapés du Liban à Machghara a réussi la réhabilitation d’un premier établissement scolaire, et il ne compte pas en rester là. Les projets sont légion, et les volontaires déterminés. Ceux-ci, dont le nombre ne cesse de croître, viennent passer 4 à 5 heures au centre, trois fois par semaine. Ils sont souvent spécialisés dans un domaine donné, et enrichissent de leur expérience et de leur savoir le travail de l’organisation. «Nous avons mis au point tout un plan de réinsertion des handicapés dans la société», raconte Ahmad Beiz, directeur du centre. Un centre de physiothérapie situé dans les locaux devrait être prêt sous peu. «Les frais d’entrée seront symboliques, juste de quoi assurer l’autosuffisance de notre centre, poursuit-il. Ce centre de physiothérapie est une nécessité puisqu’il n’y en a pas dans toute la région, et que les services privés restent chers». M. Beiz précise que des spécialistes se chargeront des soins. D’autre part, l’adaptation de nouveaux bâtiments et domiciles aux besoins des handicapés reste une priorité, bien que l’association se heurte souvent encore à des refus incompréhensibles. Les locaux du centre devraient servir également, dans l’avenir, de lieu de rencontre, de récréation et d’instruction. Plusieurs activités, y compris des camps en été, devront être organisées. D’ailleurs les activités du centre ne devraient pas, à l’avenir, se limiter à Machghara, mais s’étendre à toute la Békaa-Ouest. Un autre rêve : créer une bibliothèque publique pour Machghara. «Notre village est devenu quasiment une ville, et il ne s’y trouve pas encore de bibliothèque !», dit M. Beiz. Une partie de ces projets devrait être financée grâce à l’ambassade canadienne. Le comité central de l’association Mennonite devrait offrir des services gratuits. Par ailleurs, l’Union des handicapés du Liban a organisé, à l’occasion de la fête de l’Indépendance le 22 novembre dernier, première commémoration vécue par le village après le retrait des troupes israéliennes, une marche qui a regroupé une grande partie des habitants.
Le centre de l’Union des handicapés du Liban à Machghara a réussi la réhabilitation d’un premier établissement scolaire, et il ne compte pas en rester là. Les projets sont légion, et les volontaires déterminés. Ceux-ci, dont le nombre ne cesse de croître, viennent passer 4 à 5 heures au centre, trois fois par semaine. Ils sont souvent spécialisés dans un domaine donné, et enrichissent de leur expérience et de leur savoir le travail de l’organisation. «Nous avons mis au point tout un plan de réinsertion des handicapés dans la société», raconte Ahmad Beiz, directeur du centre. Un centre de physiothérapie situé dans les locaux devrait être prêt sous peu. «Les frais d’entrée seront symboliques, juste de quoi assurer l’autosuffisance de notre centre, poursuit-il. Ce centre de physiothérapie est une...
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