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Actualités - Chronologies

Israël - Libération d’un extrémiste juif condamné pour le meurtre d’un Palestinien

Un colon israélien, Yoram Skolnik, a été libéré dimanche, suite à une décision de la Cour suprême d’Israël, huit ans après avoir été condamné à la prison à perpétuité pour le meurtre d’un Palestinien. La Cour suprême a autorisé la libération du colon, moins d’un an après avoir établi que le même Yoram Skolnik, condamné pour le meurtre de Moussa Abou Sabah en 1993, constituait encore un danger pour la société. Quatre juges contre trois ont décidé de rejeter un recours déposé contre la commission des remises des peines qui avait décidé de libérer Skolnik après qu’il eut purgé les deux tiers de sa peine. Le juge à la retraite Eli Sharon, qui préside la commission des remises des peines, avait justifié cette libération par le fait que le détenu a exprimé «ses regrets sincères pour son acte» et que plusieurs rabbins se sont portés garants de lui. Yoram Skolnik, un colon d’une implantation au sud de Hébron en Cisjordanie, avait été initialement condamné en mars 1993 à la prison à vie pour avoir tué par balles un Palestinien, qui venait de blesser au couteau un colon. Il l’a assassiné alors que l’homme était ligoté et face contre terre. La peine de Skolnik avait été commuée en octobre 1997 à 15 ans de prison, puis ramenée à onze années de prison.
Un colon israélien, Yoram Skolnik, a été libéré dimanche, suite à une décision de la Cour suprême d’Israël, huit ans après avoir été condamné à la prison à perpétuité pour le meurtre d’un Palestinien. La Cour suprême a autorisé la libération du colon, moins d’un an après avoir établi que le même Yoram Skolnik, condamné pour le meurtre de Moussa Abou Sabah en 1993, constituait encore un danger pour la société. Quatre juges contre trois ont décidé de rejeter un recours déposé contre la commission des remises des peines qui avait décidé de libérer Skolnik après qu’il eut purgé les deux tiers de sa peine. Le juge à la retraite Eli Sharon, qui préside la commission des remises des peines, avait justifié cette libération par le fait que le détenu a exprimé «ses regrets sincères pour son acte»...