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Actualités - Chronologies

Trois nouveaux accusés reconnaissent leur complicité dans le meurtre d’opposants

Trois accusés au procès des meurtriers présumés d’opposants iraniens, impliquant les services de renseignements du régime, ont reconnu hier devant le tribunal militaire à Téhéran les faits qui leur sont reprochés, a annoncé la radio. Quatre accusés ont comparu hier devant le tribunal militaire de Téhéran, dont trois ont avoué leur complicité dans les meurtres de Mohammad-Djaffar Pouyandeh, Mohammed-Ali Mokhtari, Daryouch Forouhar et son épouse Parvaneh, a ajouté la radio. L’un des quatre accusés, Iraj Amouzegar, accusé de complicité dans les meurtres de Daryouch Forouhar, de son épouse et de Mohammed-Djaffar Pouyandeh, a rejeté les accusations portées à son encontre et soutenu avoir seulement été au courant des meurtres. La radio a précisé qu’un accusé, Morteza Haghani, avait avoué sa complicité dans les meurtres de Mohammed-Ali Mokhtari et Mohammed-Djafar Pouyandeh lors de cette septième audience du procès, qui s’est ouvert le 23 décembre. Un autre accusé, Mohammed Azizi, a reconnu avoir été complice des meurtres de Daryouch Forouhar et de son épouse Parvaneh, expliquant qu’il avait obéi à des ordres qui lui avaient été transmis par un autre accusé, Hamid Rassouli. Un troisième accusé, Abolfazl Moslemi, a pour sa part reconnu avoir participé à la préparation du meurtre de Parvaneh Forouhar. Mardi, quatre autres accusés ont reconnu leur implication dans ces meurtres. Samedi, lors de la troisième audience, le principal accusé, Mostafa Kazémi, avait plaidé coupable. Il avait «reconnu avoir ordonné ces meurtres», selon un communiqué du tribunal militaire qui juge à huis clos 18 personnes accusées d’être impliquées dans cette série de meurtres. Le procès est boycotté par les familles des victimes, en signe de protestation contre la «confidentialité» imposée à cette affaire. Il reprendra le samedi 6 janvier, a précisé la radio. Selon l’acte d’accusation, cinq personnes sont considérées comme les principaux auteurs des meurtres. Elles ont été inculpées et incarcérées, et 13 autres, laissées en liberté provisoire, sont accusées de complicité. L’opposant laïc nationaliste Daryoush Forouhar et son épouse Parvaneh, ainsi que les écrivains libéraux Majid Charif, Mohammed Mokhtari et Mohammed-Jafar Pouyandeh avaient été assassinés en novembre et décembre 1998. Le ministère des Renseignements avait admis en janvier 1999 l’implication de certains de ses agents dans les meurtres, mais affirmé qu’aucun haut responsable n’était au courant ni concerné. Mais le «cerveau» des meurtres, Saïd Emami, un ancien haut responsable du ministère des Renseignements, s’est, selon la thèse officielle, suicidé en prison en juin 1999.
Trois accusés au procès des meurtriers présumés d’opposants iraniens, impliquant les services de renseignements du régime, ont reconnu hier devant le tribunal militaire à Téhéran les faits qui leur sont reprochés, a annoncé la radio. Quatre accusés ont comparu hier devant le tribunal militaire de Téhéran, dont trois ont avoué leur complicité dans les meurtres de Mohammad-Djaffar Pouyandeh, Mohammed-Ali Mokhtari, Daryouch Forouhar et son épouse Parvaneh, a ajouté la radio. L’un des quatre accusés, Iraj Amouzegar, accusé de complicité dans les meurtres de Daryouch Forouhar, de son épouse et de Mohammed-Djaffar Pouyandeh, a rejeté les accusations portées à son encontre et soutenu avoir seulement été au courant des meurtres. La radio a précisé qu’un accusé, Morteza Haghani, avait avoué sa complicité dans...