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Actualités - Chronologie

BASKET-BALL - Championnat ouest-asiatiques Iran-Liban , le match de la dernière chance

Ce soir, face à l’Iran, le Liban dispute son match de la dernière chance dans ces championnats asiatiques. Avec une défaite et une victoire, les coéquipiers de Rony Seikaly ne peuvent plus se permettre de commettre les mêmes erreurs que face à la Syrie, sous peine de passer à la trappe. Liban-Iran, c’est donc l’affiche de ce soir dans la salle couverte de la Cité sportive. Pour terminer dans les deux premiers et donc se qualifier pour la Coupe d’Asie des nations, le Liban doit impérativement gagner, ayant lamentablement gaspillé son joker face à une équipe syrienne pas vraiment impressionnante, mais qui a le mérite de savoir que le basket est un sport collectif. Les Libanais savaient pertinemment qu’il faut cinq joueurs pour former une équipe de basket. Ils savaient aussi que c’était, du moins selon le règlement, une condition nécessaire pour pouvoir jouer. Seulement, pour être nécessaire, cette condition n’en est pas moins insuffisante, et le pays tout entier en a fait l’amère expérience à ses dépens. Il n’y a pas de jeu plus décousu et plus déconstruit que celui qu’on a vu mardi soir. Le chacun-pour-soi ne saurait en aucun cas être érigé en système, surtout quand il n’est pas accompagné de la solidarité défensive la plus élémentaire. Dans ce contexte, s’en prendre au sélectionneur est la solution la plus facile autant pour la fédération (qui a condamné les joueurs à évoluer dans une couveuse) que pour les joueurs dont la motivation reste à prouver. Autant aussi pour les journalistes que pour le public, incrédule. L’entraîneur, presque autant que l’arbitre, est un bouc émissaire tout trouvé. On demande sa tête et on a bonne conscience. Même si celui-ci est loin d’être irréprochable, même s’il a donné le tournis aux joueurs avec ses changements répétés et son tâtonnement chronique, il n’en reste pas moins que les joueurs ne nous ont pas donné l’impression de respecter le maillot rouge comme ils le feraient quand celui-ci est vert ou jaune. Ce soir face à l’Iran, elle-même victime de la Syrie 76-73, il s’agit surtout de ne pas répéter les mêmes erreurs. Il ne faut pas aussi s’attendre à voir une équipe métamorphosée et conquérante. On n’en demande pas autant, mais il faut commencer à lancer le vague projet de jeu collectif, concrétisé par des automatismes et moins de passes à l’adversaire. Il faudrait peut-être éliminer la fébrilité individuelle, car si Seikaly à lui seul attire 2 à 3 défenseurs systématiquement, il est consternant de remarquer que personne n’en profite vraiment. Des pénétrations mal terminées, des lancers-francs vendangés, des coéquipiers démarqués oubliés, autant d’erreurs qu’il n’est pas utopique d’éradiquer à court terme. Quant à l’absence aux rebonds, face à des adversaires pas vraiment petits, mais pas franchement géants non plus, mieux vaut ne pas en parler. Seule l’entrée d’Élie Nasr puis celle de Vicken Eskedjian ont partiellement résolu ce problème et comblé une lacune dans un secteur où Yasser el-Hajj et Rony Seikaly auraient dû régner en maîtres. En abordant ce tournoi, la sélection libanaise, avec Seikaly mais aussi Mechantaf, Doumiaty et autres Élie Nasr faisait figure d’épouvantail. Son plus grand problème est peut-être de n’être… qu’un épouvantail.
Ce soir, face à l’Iran, le Liban dispute son match de la dernière chance dans ces championnats asiatiques. Avec une défaite et une victoire, les coéquipiers de Rony Seikaly ne peuvent plus se permettre de commettre les mêmes erreurs que face à la Syrie, sous peine de passer à la trappe. Liban-Iran, c’est donc l’affiche de ce soir dans la salle couverte de la Cité sportive. Pour terminer dans les deux premiers et donc se qualifier pour la Coupe d’Asie des nations, le Liban doit impérativement gagner, ayant lamentablement gaspillé son joker face à une équipe syrienne pas vraiment impressionnante, mais qui a le mérite de savoir que le basket est un sport collectif. Les Libanais savaient pertinemment qu’il faut cinq joueurs pour former une équipe de basket. Ils savaient aussi que c’était, du moins selon le...