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Actualités - Chronologie

GOLFE Bahreïn veut se maintenir comme l'une des principales places financières

Bahreïn mise sur la bonne réputation de son système bancaire pour se maintenir comme l’une des principales places financières du Golfe et repousser la concurrence de Dubaï, estiment des analystes économiques. Les autorités pensent être toujours en mesure d’attirer les investisseurs étrangers. Au cours des dernières années, plusieurs d’entre eux ont toutefois préféré s’installer à Dubaï, aux Émirats arabes unis, en raison des conflits régionaux et des troubles qui secouent épisodiquement Bahreïn. L’archipel peut toujours s’appuyer sur la réputation de son système bancaire, considéré comme l’un des plus conformes de la région aux normes internationales grâce à une série de lois rigoureusement appliquées par l’Agence monétaire de Bahreïn (BMA, Banque centrale). «Bahreïn a une bonne réputation parce qu’il a montré sa compétence dans la lutte contre le blanchiment d’argent et d’autres irrégularités», affirme un banquier basé à Manama. La BMA avait ainsi promptement réagi l’année dernière après la découverte de faux dinars bahreïnis et la confiance dans la monnaie locale, indexée au dollar, a été maintenue. La concurrence régionale est quant à elle parfois éclaboussée par des scandales financiers, comme ce fut le cas la semaine dernière de la Dubaï Islamic Bank, accusée par le département d’État américain de blanchir de l’argent pour le compte du terroriste présumé Oussama ben Laden. Bahreïn, dirigé depuis mars dernier par l’émir Hamad ben Issa al-Khalifa après le décès de son père, espère se servir d’un flux de capitaux étrangers pour surmonter ses propres difficultés économiques. Bien qu’il soit le seul pays du Golfe à ne pas exporter de brut, Bahreïn tire la plupart de ses revenus de l’exportation de produits pétroliers grâce à sa raffinerie, d’une capacité de 250 000 barils par jour, alimentée essentiellement par du brut importé d’Arabie séoudite. Face à la chute des cours du pétrole, le gouvernement avait annoncé l’année dernière des mesures d’austérité, tout en s’engageant à ne pas réduire les dépenses sociales. Les autorités prévoient un déficit budgétaire de l’ordre de 160 millions de dinars (421 M USD) en 1999, soit 3 % du PIB.
Bahreïn mise sur la bonne réputation de son système bancaire pour se maintenir comme l’une des principales places financières du Golfe et repousser la concurrence de Dubaï, estiment des analystes économiques. Les autorités pensent être toujours en mesure d’attirer les investisseurs étrangers. Au cours des dernières années, plusieurs d’entre eux ont toutefois préféré s’installer à Dubaï, aux Émirats arabes unis, en raison des conflits régionaux et des troubles qui secouent épisodiquement Bahreïn. L’archipel peut toujours s’appuyer sur la réputation de son système bancaire, considéré comme l’un des plus conformes de la région aux normes internationales grâce à une série de lois rigoureusement appliquées par l’Agence monétaire de Bahreïn (BMA, Banque centrale). «Bahreïn a une bonne...