C’est bien parti. Les nuits artistiques de Beyrouth présentées par le ministère de la Culture et de l’Enseignement supérieur ont démarré au centre-ville, à nouveau cœur battant de notre capitale. Entre fête foraine et atmosphère de liesse générale, les scènes de rues se sont multipliées à travers acrobates, clowns, trapézistes, mimes, et surtout un corso de chars décorés symbolisant le port de Beyrouth, les lettres de l’alphabet, Fakhreddine et les figures de proue du monde de la culture du Liban. Aux ruines des thermes romains illuminés, à l’ombre de l’aile gauche du Grand Sérail officiait Walid Hourani au piano, dans un programme de musique classique incluant des passages de Mozart, Chopin, Beethoven et Albright.
C’est bien parti. Les nuits artistiques de Beyrouth présentées par le ministère de la Culture et de l’Enseignement supérieur ont démarré au centre-ville, à nouveau cœur battant de notre capitale. Entre fête foraine et atmosphère de liesse générale, les scènes de rues se sont multipliées à travers acrobates, clowns, trapézistes, mimes, et surtout un corso de chars décorés symbolisant le port de Beyrouth, les lettres de l’alphabet, Fakhreddine et les figures de proue du monde de la culture du Liban. Aux ruines des thermes romains illuminés, à l’ombre de l’aile gauche du Grand Sérail officiait Walid Hourani au piano, dans un programme de musique classique incluant des passages de Mozart, Chopin, Beethoven et Albright.
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