Dans une tentative de juguler l’exode de centaines de milliers de personnes, la communauté internationale a appelé hier les Serbes à «prendre le risque» de rester au Kosovo, tout en admettant n’avoir pas les moyens de les protéger contre les violences perpétrées par les Albanais assoiffés de vengeance. Pristina, le chef-lieu du Kosovo, est à l’image de ce qui se passe dans l’ensemble du Kosovo : les Serbes ont fui ou ont été chassés, et les Albanais, dont la moitié du million de réfugiés sont rentrés, ont pris le contrôle de la ville.
Dans une tentative de juguler l’exode de centaines de milliers de personnes, la communauté internationale a appelé hier les Serbes à «prendre le risque» de rester au Kosovo, tout en admettant n’avoir pas les moyens de les protéger contre les violences perpétrées par les Albanais assoiffés de vengeance. Pristina, le chef-lieu du Kosovo, est à l’image de ce qui se passe dans l’ensemble du Kosovo : les Serbes ont fui ou ont été chassés, et les Albanais, dont la moitié du million de réfugiés sont rentrés, ont pris le contrôle de la ville.
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