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Actualités - Chronologie

Mondial (-20 ans) Le Japon en finale : un stimulant pour 2002

Le Japon a accueilli jeudi avec allégresse et surprise la qualification de son équipe nationale pour la finale du Mondial des moins de 20 ans au Nigeria, la considérant comme un signe encourageant trois ans avant la Coupe du monde qu’elle coorganise avec la Corée du Sud. «Bien sûr, nous n’attendions pas cette place en finale», s’est félicité Kunishige Kamamoto, le capitaine de l’équipe qui avait obtenu la médaille de bronze aux Jeux olympiques de 1968 à Mexico. «Elle va servir de stimulant pour nous d’ici la Coupe du monde de 2002», a-t-il ajouté. Cette médaille olympique était jusqu’à présent le plus grand titre de gloire du football japonais. «Maintenant, nous voulons vraiment remporter le titre», a renchéri le Premier ministre Keizo Obuchi devant la presse, en qualifiant de «remarquable» le parcours de l’équipe au Nigeria. Le Japon, qui a éliminé mercredi l’Uruguay 2-1, sera opposé samedi en finale à l’Espagne. La presse, qui plaçait jeudi l’événement en première page, a salué la performance des jeunes protégés du Français Philippe Troussier, entraîneur des équipes nationales. Ce dernier était pourtant apparu en sursis avant son départ pour Lagos en raison de ses désaccords avec les responsables de la fédération et à la suite d’une défaite du Japon face au Brésil 2 à 0 à Tokyo le 31 mars. «J’ai eu les larmes aux yeux en regardant les joueurs se jeter dans les bras et Troussier les congratuler», a déclaré Shunichiro Okano, le patron de la Fédération japonaise du football. Le Français avait notamment critiqué la réserve toute nippone de ses joueurs, leur demandant d’extérioriser davantage leurs sentiments sur le terrain.
Le Japon a accueilli jeudi avec allégresse et surprise la qualification de son équipe nationale pour la finale du Mondial des moins de 20 ans au Nigeria, la considérant comme un signe encourageant trois ans avant la Coupe du monde qu’elle coorganise avec la Corée du Sud. «Bien sûr, nous n’attendions pas cette place en finale», s’est félicité Kunishige Kamamoto, le capitaine de l’équipe qui avait obtenu la médaille de bronze aux Jeux olympiques de 1968 à Mexico. «Elle va servir de stimulant pour nous d’ici la Coupe du monde de 2002», a-t-il ajouté. Cette médaille olympique était jusqu’à présent le plus grand titre de gloire du football japonais. «Maintenant, nous voulons vraiment remporter le titre», a renchéri le Premier ministre Keizo Obuchi devant la presse, en qualifiant de «remarquable» le parcours...