Finance La France, pays le plus attractif pour investir en actions
le 08 avril 1999 à 00h00
Les investisseurs américains et britanniques considéraient il y a six mois les grandes valeurs françaises du CAC 40 comme les plus attractives pour 1999 en Europe, selon une enquête réalisée par le cabinet britannique Dewe Rogerson. Cette enquête annuelle CityScan a été réalisée à l’automne dernier auprès de 68 des 120 principaux investisseurs britanniques et auprès de 44 des 100 principaux investisseurs institutionnels américains (35 à New York et 9 à Boston). La France était talonnée dans cette enquête par la Grande-Bretagne (pour les Américains), par l’Italie et l’Espagne (pour les Britanniques et les Américains). L’Allemagne se trouvait en queue de peloton pour ces institutionnels qui jugeaient la Russie le pays le moins favorable pour y réaliser des investissements. La liquidité est le principal point fort de la bourse de Paris, estiment les investisseurs anglo-saxons mais aussi son intégrité professionnelle, sa transparence et sa simplicité. Toutes ces opinions sont en progression par rapport aux dernières enquêtes. Les Britanniques emploient la moitié de leur investissement total en actions en actions internationales contre un peu moins d’un tiers (31 %) pour les Américains. Leur exposition en actions d’Europe continentale est supérieure à celle des investisseurs américains (59 % contre 41 %) mais les uns comme les autres préfèrent le «stock picking». Le secteur dans lequel est classée une société est à présent le second critère de choix après le choix intrinsèque d’une valeur. Sur le marché français, les Britanniques continuent de préférer les valeurs les plus importantes et les plus liquides : 79 % sur les valeurs du CAC 40! et 69 % sur les valeurs du SBF 120, ces pourcentages étant en augmentation par rapport à 1997. 54 % des investisseurs britanniques considèrent que les sociétés du CAC 40 constituent l’investissement le plus attractif contre 28 % en 1997. Pour séduire les investisseurs anglo-saxons, les sociétés doivent en premier lieu privilégier les entretiens individuels. En effet, ils considèrent à 88 % que ces entretiens sont la plus importante source d’informations. Les Britanniques sont également friands de visites de site de production des sociétés. Américains et Britanniques sont d’accord sur l’importance des comptes et rapports annuels. Les Américains considèrent que la Grande-Bretagne, suivie par les Pays-Bas et la Suède, sont les pays européens où les relations avec les investisseurs sont les meilleures. En revanche, l’Allemagne entretient les moins bonnes relations avec ces futurs actionnaires, suivie de près par l’Italie et l’Autriche.
Les investisseurs américains et britanniques considéraient il y a six mois les grandes valeurs françaises du CAC 40 comme les plus attractives pour 1999 en Europe, selon une enquête réalisée par le cabinet britannique Dewe Rogerson. Cette enquête annuelle CityScan a été réalisée à l’automne dernier auprès de 68 des 120 principaux investisseurs britanniques et auprès de 44 des 100 principaux investisseurs institutionnels américains (35 à New York et 9 à Boston). La France était talonnée dans cette enquête par la Grande-Bretagne (pour les Américains), par l’Italie et l’Espagne (pour les Britanniques et les Américains). L’Allemagne se trouvait en queue de peloton pour ces institutionnels qui jugeaient la Russie le pays le moins favorable pour y réaliser des investissements. La liquidité est le principal point...
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