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Actualités - Chronologie

Rugby - Tournoi des Cinq nations Le temps de la réaction (photo)

Après avoir courbé l’échine face au pays de Galles et l’Angleterre, le XV de France n’a d’autre solution que de relever la tête, samedi, face à l’Écosse en match de clôture du Tournoi des Cinq nations de rugby. Avec une seule victoire étriquée (10-9) en Irlande, les Français ne se sont pas montrés à la hauteur de leur statut de champions d’Europe et ont impérativement besoin d’une victoire au Stade de France avant de se lancer dans la tournée préparatoire à la Coupe du monde. Les blessures en cascade ont largement perturbé l’équipe au Coq mais, comme le rappelait le manager général Jo Maso, mardi, cela ne peut constituer une excuse susceptible d’expliquer, notamment, la défaite face aux Gallois le mois dernier. La coordination entre la défense et l’attaque tricolore a été largement montrée du doigt lors de deux dernières rencontres et si les Français se retrouvent avec deux défaites d’affilée, cela tient en grande partie à ce manque de solidarité sur le terrain. «Il faut clôturer le tournoi sur une victoire. Cela est indispensable pour la suite», a lancé Maso, tenant un discours nettement plus musclé. «Deux succès dans le tournoi est le minimum que l’on peut attendre de la France». «Avec deux défaites à notre compteur, nous ne pouvons plus être approximatifs. Certes, l’équipe a été chamboulée mais il faut faire avec», a-t-il ajouté. Le revers attendu à Twickenham face à l’Angleterre a incité les Bleus à poursuivre une douloureuse introspection après deux années de certitude. Souvent capables de se transcender dans l’adversité, le XV de France sait qu’il ne peut pas décevoir une nouvelle fois son public, samedi prochain, au risque de se mettre dans une situation très périlleuse. Attaque-défense «Ce match contre les Écossais est particulièrement intéressant», a estimé le capitaine Raphaël Ibanez. «Il va nous permettre de voir où nous en sommes sur les chapitres de la concentration et de la motivation». «Il faudra être sérieux et appliqués, ambitieux dans notre jeu et j’espère que tous les joueurs se seront posés des questions sur nos deux dernières prestations», a-t-il poursuivi. «Il faut maintenant que nous réussissions à nous surpasser». S’ils n’ont pas grand-chose à se reprocher dans la défaite de Twickenham, en revanche, une sortie comme celle contre les Gallois n’est plus envisageable. «On veut retrouver notre jeu d’anticipation, améliorer nos déplacements avec une articulation attaque-défense comme il se doit», a lancé Ibanez. «Il en va de notre capital confiance». Pour cette dernière rencontre avant la tournée dans l’hémisphère Sud (Samoa, Tonga, Nouvelle-Zélande), les Français devront à nouveau composer avec les coups du sort. Le deuxième ligne toulousain Fabien Pelous, touché aux côtes, devrait être très probablement forfait, la décision devait être prise mardi soir. Quant à l’autre Toulousain, Yann Delaigue, son retour dans le groupe France n’a été que de courte durée puisque le Stadiste, capable de jouer tant à l’ouverture qu’au centre, est forfait, souffrant du genou droit. En revanche, l’arrière Emile Ntamack devrait pouvoir tenir sa place de même qu’Olivier Brouzet en deuxième ligne. Le Toulousain Christian Labit profitera, lui, de l’absence prolongée du Briviste Olivier Magne en troisième ligne pour étrenner sa première titularisation dans un match où la défense sera déterminante. «Cette titularisation est un moment fabuleux que je savoure. Je redoute cette équipe d’Écosse, a-t-il dit, mais je crois qu’à ce niveau de compétition, toutes les équipes sont redoutables».
Après avoir courbé l’échine face au pays de Galles et l’Angleterre, le XV de France n’a d’autre solution que de relever la tête, samedi, face à l’Écosse en match de clôture du Tournoi des Cinq nations de rugby. Avec une seule victoire étriquée (10-9) en Irlande, les Français ne se sont pas montrés à la hauteur de leur statut de champions d’Europe et ont impérativement besoin d’une victoire au Stade de France avant de se lancer dans la tournée préparatoire à la Coupe du monde. Les blessures en cascade ont largement perturbé l’équipe au Coq mais, comme le rappelait le manager général Jo Maso, mardi, cela ne peut constituer une excuse susceptible d’expliquer, notamment, la défaite face aux Gallois le mois dernier. La coordination entre la défense et l’attaque tricolore a été largement montrée du...