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Actualités - Opinion

Hommage à Joseph Abdo el-Khoury Si tu avais été là ...

Oui si tu avais été là, au cœur de cette ravissante église d’Ehmej, sous ses voûtes gracieuses qui s’élèvent comme une prière, parmi tous ceux qui t’aiment et auxquels tu manquais cruellement ! Tu aurais vu dans leurs yeux toutes les formes de tristesse : celle qui déforme les traits de ceux qui ont toujours vécu autour de ta réconfortante présence, si vive, si bienfaisante ; celle qui arrache des larmes aux rêves brisés qui se construisaient autour de ton esprit et de ta pugnacité ; celle qui, muette et pourtant éloquente, les force à accepter de te dire adieu ! Je crois bien que c’est la première fois qu’à cause de toi il y a tant de tristesse, toi qui aimais tant la vie et qui savais si bien répandre la bonne humeur, avec cet humour qui ne te faisait jamais défaut. Mais toi tu n’étais déjà plus là, parmi nous. Nous tentions de t’accompagner dans ton voyage vers un autre monde que nous ne connaissons pas, qui nous fait peur, et qui nous attend tous. Éternel voyageur, ami Joseph, nous ne te demanderons plus, cette fois, «dis , quand reviendras-tu ?»
Oui si tu avais été là, au cœur de cette ravissante église d’Ehmej, sous ses voûtes gracieuses qui s’élèvent comme une prière, parmi tous ceux qui t’aiment et auxquels tu manquais cruellement ! Tu aurais vu dans leurs yeux toutes les formes de tristesse : celle qui déforme les traits de ceux qui ont toujours vécu autour de ta réconfortante présence, si vive, si bienfaisante ; celle qui arrache des larmes aux rêves brisés qui se construisaient autour de ton esprit et de ta pugnacité ; celle qui, muette et pourtant éloquente, les force à accepter de te dire adieu ! Je crois bien que c’est la première fois qu’à cause de toi il y a tant de tristesse, toi qui aimais tant la vie et qui savais si bien répandre la bonne humeur, avec cet humour qui ne te faisait jamais défaut. Mais toi tu n’étais déjà plus...