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Actualités - Chronologie

Nouvelle tendance La fourrure au quotidien(photos)

Le temps où la fourrure était le rêve suprême du luxe et le manteau en vison la preuve évidente de la réussite du mari est tombé dans les oubliettes de l’histoire du costume. De nos jours, à part le fait que les imitations sont aussi (sinon plus) belles que les pelages authentiques, le gros manteau poilu fait un peu «mémère». Mais la fourrure, passée dans l’imaginaire collectif comme symbole du fqste, ne peut disparaître comme une vulgaire vogue. Elle renaît, donc, réactualisée et réintroduite dans les mœurs sous forme de pull, de tunique, de gilet, de débardeur... Le «vison de Madame 2000» n’est jamais cet encombrant peignoir à poils, qu’on hésitait à laisser au vestiaire de peur de partir avec celui d’une autre... Cet hiver, le pull en fourrure est l’élément clef. En renard, vison, astrakan, lapin (autant ça en faux), il devient signe de modernité. Il fait feu de tout poil et réussit le miracle de pénétrer dans le sportswear, ce qui élargit sensiblement le public de ses «fans». Il représente ainsi une formule astucieuse de rajeunir ou recycler d’anciennes pièces importables. Les créateurs italiens, en introduisant la fourrure au quotidien, lui en font voir de toutes les couleurs. Gianfranco Ferré propose du vison turquoise en tunique à col bateau, à manches géantes, à porter sur un simple body noir... Gucci ressuscite l’astrakan, en le rendant fin comme du chamois, taillé en pull court avec manches étroites ou larges et poignet revers. Karl Lagerfeld, pour Fendi, traite les pelages, même les plus précieux, comme de la laine polaire. Et ceci depuis quelques saisons déjà. Pour cet hiver, à partir de vison rasé, chinchilla, petit gris, tous rasés de très près, il en fait des pulls d’une légèreté extrême. Les autres créateurs marchent sur ses pas. Nina Ricci, Céline, Cerruti ont des pulls en vison, lapin ou astrakan, qu’ils assortissent à des jupes ou à des pantalons. Ils en font des tenues portables à toutes les heures du jour et de la nuit, de la plus simple à la plus habillée. Jean-Paul Gaultier, qui fignole depuis deux ans sa propre collection fourrure, travaille pour cet hiver le vison blanc à l’envers, ce qui lui donne l’aspect de grosse maille irlandaise. Mais son grand succès, véritable performance, sont ses pulls en lapin de couleur, style folklo, portables, avec le même bonheur, à l’envers.
Le temps où la fourrure était le rêve suprême du luxe et le manteau en vison la preuve évidente de la réussite du mari est tombé dans les oubliettes de l’histoire du costume. De nos jours, à part le fait que les imitations sont aussi (sinon plus) belles que les pelages authentiques, le gros manteau poilu fait un peu «mémère». Mais la fourrure, passée dans l’imaginaire collectif comme symbole du fqste, ne peut disparaître comme une vulgaire vogue. Elle renaît, donc, réactualisée et réintroduite dans les mœurs sous forme de pull, de tunique, de gilet, de débardeur... Le «vison de Madame 2000» n’est jamais cet encombrant peignoir à poils, qu’on hésitait à laisser au vestiaire de peur de partir avec celui d’une autre... Cet hiver, le pull en fourrure est l’élément clef. En renard, vison, astrakan,...