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Actualités - Reportages

Un monde tout en brillance (photos)

«Les diamants sont le meilleur ami de la femme». Combien de fois avons-nous entendu ce refrain... Combien de fois ce refrain a-t-il fait ses preuves… Mais ne versons pas dans la chansonnette car, indépendamment de sa valeur spirituelle, il est vrai que le diamant est éternel. Les femmes aiment les bijoux. Elles ne le cachent pas et ne s’en privent pas. De plus, «les femmes libanaises sont de bonnes clientes, elles savent ce qu’elles veulent et ont une culture de plus en plus approfondie quant aux bijoux et aux pierres», affirme Gérard Tufenkjian, de la joaillerie Tufenkjian Frères. En effet, à force d’être intéressées par les bijoux, les femmes libanaises ont maintenant un bon bagage en matière de pierres précieuses et de bijoux. Pour Karim Hakim, de la joaillerie George Hakim, «la femme libanaise a beaucoup de goût. Elle allie au goût de l’Occident l’éclat de l’Orient», et la combinaison est réussie. Le diamant est éternel Le diamant est le minéral le plus dur qui existe, il entre dans le patrimoine familial pour toujours. L’homme passe, le diamant demeure et perpétue le souvenir des sentiments qui s’y rattachent. C’est par cette propriété et son côté intemporel qu’il devient paradoxalement l’un des articles de luxe les moins chers: il ne s’use pas, ne demande pas d’entretien et ne se démode pas. De plus, une chose est sûre: un diamant peut représenter un million ou plus dans le creux de votre main et est plus facilement transportable qu’un appartement ou une voiture. Cette mentalité a sans aucun doute été héritée des années de guerre, années où l’on ne transportait que le minimum vital. Quoi qu’il en soit, un diamant reste un investissement et une valeur sûre. Pendant une longue période, l’or jaune et les grosses pièces faisaient légion dans nos vitrines et sur nos femmes. Aujourd’hui, l’or blanc prend le dessus. Gérard Tufenkjian souligne que «l’or blanc est le plus souvent serti de diamants, afin de ne pas le confondre avec l’argent. Par conséquent, il est plus difficile à porter pendant la journée en raison de la brillance que lui donnent les diamants». Mais à tout problème sa solution. Les femmes se font plaisir pendant la journée en arborant de petites pièces et sortent les gros carats le soir. De plus, jadis presque inexistant, «le diamant noir est de plus en plus demandé», affirme Karim Hakim. On aurait tendance à penser que le prix des bijoux a augmenté lorsqu’ils sont sertis de diamants. Or, tel n’est pas le cas, puisque l’on trouve des bijoux de taille plus petite et des diamants de toutes tailles. «Tout est fonction du budget de la cliente, et nous n’essayons pas de lui imposer un modèle qui dépasse la somme qu’elle s’apprête à payer», insiste Gérard Tufenkjian. Le client, un ami «Aimer pour faire aimer, connaître pour aimer», telle pourrait être la devise du gemmologiste. Partant de ce principe, la relation du bijoutier-gemmologiste avec le client doit être privilégiée, car une grande partie de la vente de bijoux repose sur le lien qui se tisse, au fil du temps, entre la cliente et son bijoutier. Pour Karim Hakim, «la joaillerie George Hakim insiste sur la relation avec le client. Cette philosophie transparaît dans les slogans des publicités: nos pièces les plus précieuses sont nos clients. C’est en effet par et pour nos clients que nous sommes à même d’exercer notre art et d’assouvir notre passion de la joaillerie. Ce sont donc eux qui constituent la pierre angulaire de notre entreprise. Nos clients deviennent nos amis et nous nous attachons à les conseiller, les renseigner et entretenir leurs pièces. Nos clients nous honorent de leur confiance, nous leur accordons notre savoir-faire et toute notre attention. L’amitié n’a pas de prix». Il est vrai que tout repose sur une confiance mutuelle. Du faux, encore du faux, toujours du faux! Au grand bazar du faux, de l’imitation et de la contrefaçon, le diamant brille d’un éclat particulier. Si tout ce qui brille n’est pas or, ce n’est pas non plus du diamant! Les faux-semblants répondent à deux intentions précises. La première anime ceux que le désir de paraître et l’ambition sociale poussent à leurrer les autres, et la seconde pourrait être considérée comme une mesure de prudence: enfermer ses vrais carats dans un coffre et en porter des copies bien imitées par les joailliers eux-mêmes. Cette pratique est courante en Italie, aux États-Unis et dans bien d’autres pays où la sécurité n’est plus de mise. Nous connaissons certaines imitations comme le strass. Composé de verre, de plomb et de potassium, le strass, très brillant, est utilisé pour les bijoux de scène, les accessoires, les boutons, les boucles de ceintures, etc. Nous avons également le simili. Son nom trahit sa condition. C’est généralement du verre sur lequel on a mis du tain: pellicule dorée ou argentée sur laquelle joue la lumière lorsqu’on la regarde de face. Ainsi le simili est doté d’un certain éclat, mais de profil il reste terne. Quant à la fabulite, son appellation est plus flatteuse que son identité chimique: le titanate de strontium. Très fragile, la fabulite se fendille facilement même si elle dégage des feux plus irisés que ceux du diamant. Le yag, quant à lui, est un produit synthétique très blanc, transparent, assez brillant, beaucoup plus dense que le diamant. Il suffit de le plonger dans un verre d’eau pour qu’il perde son éclat. Enfin, l’oxyde de zirconium, qui est sans doute le meilleur substitut du diamant pour la brillance, la couleur et la dispersion de la lumière. Un diamant taille brillant de 7 millimètres pèse 1,25 carat alors qu’un oxyde de zirconium de même taille pèsera entre 2 et 2,50 carats. Il faut faire attention à ne pas le confondre avec le zircon qui est une pierre naturelle incolore excessivement fragile, dotée d’un éclat vif, et qu’on retrouve dans une gamme de couleurs très variées. Il provient souvent de zircons bruts traités thermiquement par chauffage en atmosphère oxydante. Aussi parfaites que soient toutes ces imitations, il est un élément qui ne pourra jamais être imité: la relation émotionnelle quasi magique qui s’établit entre le diamant et son propriétaire. Ces sosies, qui coûtent trop cher, n’ont pas de valeur matérielle ni même émotionnelle qui pourrait compenser «un vrai». Ils resteront toujours les parents pauvres du diamant!
«Les diamants sont le meilleur ami de la femme». Combien de fois avons-nous entendu ce refrain... Combien de fois ce refrain a-t-il fait ses preuves… Mais ne versons pas dans la chansonnette car, indépendamment de sa valeur spirituelle, il est vrai que le diamant est éternel. Les femmes aiment les bijoux. Elles ne le cachent pas et ne s’en privent pas. De plus, «les femmes libanaises sont de bonnes clientes, elles savent ce qu’elles veulent et ont une culture de plus en plus approfondie quant aux bijoux et aux pierres», affirme Gérard Tufenkjian, de la joaillerie Tufenkjian Frères. En effet, à force d’être intéressées par les bijoux, les femmes libanaises ont maintenant un bon bagage en matière de pierres précieuses et de bijoux. Pour Karim Hakim, de la joaillerie George Hakim, «la femme libanaise a beaucoup de...