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Actualités - Opinion

Opinion Des modes, et de la mode

Il est de plus en plus évident que le journalisme aujourd’hui a pour maître-mot la polyvalence. Dans un cerveau, tout compte fait restreint comme celui de l’habillement, on ne peut réagir qu’avec enthousiasme à semblable constatation. La mode, en effet, a cessé au cours de ce siècle d’être uniquement l’art du costume. La longueur des jupes, les plissés, les plis ou les coupes du veston ont cessé dès le milieu des années 60-70 d’être au centre de sa vocation. Phénomène socio-économique ainsi que culturel, elle était forcée de reviser options et stratégies. Marketing et sondages imposèrent de nouvelles directions lucratives et des regards centrés sur le profit autant sinon plus que l’art. Des murs ont été érigés face à certains courants jugés trop gratuits, les routes furent balisées à l’avantage d’autres. Au seuil d’une ère nouvelle, on ne peut plus, par conséquent, garder la même approche. Le terme «mode» se distend, s’approprie bon nombre d’autres domaines. Il se montre à l’affût de toute nouvelle tendance, qu’elle soit vestimentaire, culturelle, artistique ou technologique. La mode, actuellement, tend à tous un miroir où même les plus acharnés des ennemis des fripes et de leur frime finissent par s’y pencher. C’est ce reflet qu’on tentera de capter dans cette page... Car que vaut un habit sans nulle polyvalence? Même s’il est celui d’un prince, il finira non pas usé mais rongé par les mites... Que vaudrait une page cantonnée aux drapés, aux ourlets et aux seuls métrages? Changement de cap, donc, en diversifiant la palette. Tout en gardant la mode, dans son sens le plus large, en tête d’affiche.
Il est de plus en plus évident que le journalisme aujourd’hui a pour maître-mot la polyvalence. Dans un cerveau, tout compte fait restreint comme celui de l’habillement, on ne peut réagir qu’avec enthousiasme à semblable constatation. La mode, en effet, a cessé au cours de ce siècle d’être uniquement l’art du costume. La longueur des jupes, les plissés, les plis ou les coupes du veston ont cessé dès le milieu des années 60-70 d’être au centre de sa vocation. Phénomène socio-économique ainsi que culturel, elle était forcée de reviser options et stratégies. Marketing et sondages imposèrent de nouvelles directions lucratives et des regards centrés sur le profit autant sinon plus que l’art. Des murs ont été érigés face à certains courants jugés trop gratuits, les routes furent balisées à l’avantage...