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Actualités - Chronologie

Les kinois s'organisent face à un nouveau sinistre, les inondations

«Je n’ai pu sauver que mes enfants. Tout le reste a été emporté par le torrent» : Albertine, vendeuse de poisson de Kinshasa, a tout perdu dans la crue du fleuve Congo et guette désormais comme les autres sinistrés une accalmie des éléments. Avec 6 000 autres habitants de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), elle a été relogée provisoirement dans les pavillons de la Foire internationale de Kinshasa (Fikin), d’ordinaire réservés aux manifestations foraines et autres expositions et mis à la disposition des sinistrés par le «comité de crise» créé par le gouvernement. De nombreux autres ont trouvé refuge chez des parents. Depuis 24 heures, aucune pluie n’est tombée sur la capitale et un soleil radieux baignait la ville hier matin. Selon les autorités, le fleuve est entré dans sa «crue du siècle» et la décrue n’interviendra qu’en janvier.
«Je n’ai pu sauver que mes enfants. Tout le reste a été emporté par le torrent» : Albertine, vendeuse de poisson de Kinshasa, a tout perdu dans la crue du fleuve Congo et guette désormais comme les autres sinistrés une accalmie des éléments. Avec 6 000 autres habitants de la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), elle a été relogée provisoirement dans les pavillons de la Foire internationale de Kinshasa (Fikin), d’ordinaire réservés aux manifestations foraines et autres expositions et mis à la disposition des sinistrés par le «comité de crise» créé par le gouvernement. De nombreux autres ont trouvé refuge chez des parents. Depuis 24 heures, aucune pluie n’est tombée sur la capitale et un soleil radieux baignait la ville hier matin. Selon les autorités, le fleuve est entré dans sa «crue du...