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Actualités - Chronologie

Etats-Unis Une douzaine de républicains déjà en lice pour la présidentielle

Une douzaine de républicains se pressent déjà sur la ligne de départ pour la course à l’investiture de leur parti à l’élection présidentielle américaine de l’an 2000. Cette semaine, le gouverneur du Texas, George Bush junior, fils de l’ancien président du même nom, a annoncé qu’il allait mettre sur pied un comité «exploratoire» pour tester ses chances pour l’élection qui décidera du successeur de Bill Clinton à la Maison-Blanche. M. Bush est donné comme grand favori dans les sondages d’opinion, devançant non seulement les autres candidats républicains, déclarés ou probables, mais aussi le vice-président démocrate Al Gore. M. Gore, dont le seul rival démocrate déclaré est un ancien sénateur, Bill Bradley, est quasiment assuré d’obtenir l’investiture de son parti. Selon un sondage réalisé par la chaîne CNN, février, M. Bush obtiendrait le soutien de 54 % des électeurs contre 43 % pour M. Gore. M. Bush, 52 ans, triomphalement réélu en novembre au poste de gouverneur du Texas, bénéficie d’un profil de modéré, à un moment où les durs du parti républicain semblent en perte de vitesse. Son père a occupé la Maison-Blanche de 1989 à 1993 avant d’en être chassé par Bill Clinton. Mais la multiplication de candidatures ou de précandidatures au sein du parti républicain, à un an de l’ouverture des «primaires» – les scrutins pour choisir le candidat officiel du parti à l’élection présidentielle de novembre 2000 – pourrait l’affaiblir en cas de duels ouvertement fratricides. Un des principaux rivaux de M. Bush, l’ultraconservateur Pat Buchanan, qui a, lui aussi, annoncé cette semaine sa candidature – sa troisième à la présidence – pourrait lui coûter des voix à droite ou le forcer à des prises de position plus radicales, au risque de perdre les votes centristes nécessaires à une victoire présidentielle. Les candidats républicains, selon le politologue Charles Cook, se divisent entre «conservateurs économiques» et «conservateurs sociaux» avec un groupe charnière qui regroupe des personnalités telles l’ancien vice-président Dan Quayle, le président de la commission budgétaire de la Chambre des représentants John Kasich et le magnat de la presse Steve Forbes, déjà candidat à la présidence en 1996. Elizabeth Dole, ancien ministre dans le Cabinet du président Ronald Reagan et épouse du candidat malheureux à l’élection de 1996, Bob Dole, pourrait, selon de nombreux experts, être choisie comme candidate à la vice-présidence en cas de victoire de M. Bush aux primaires. Elle partage avec lui le même crédo économique – réductions d’impôts – et la même approche philosophique définie par M. Bush comme alliant le conservatisme à la compassion. Un sénateur, ancien héros de guerre et prisonnier au Vietnam, John McCain, et l’ex-gouverneur du Tennessee Lamar Alexander, font également partie des conservateurs économiques qui se préparent à la course.
Une douzaine de républicains se pressent déjà sur la ligne de départ pour la course à l’investiture de leur parti à l’élection présidentielle américaine de l’an 2000. Cette semaine, le gouverneur du Texas, George Bush junior, fils de l’ancien président du même nom, a annoncé qu’il allait mettre sur pied un comité «exploratoire» pour tester ses chances pour l’élection qui décidera du successeur de Bill Clinton à la Maison-Blanche. M. Bush est donné comme grand favori dans les sondages d’opinion, devançant non seulement les autres candidats républicains, déclarés ou probables, mais aussi le vice-président démocrate Al Gore. M. Gore, dont le seul rival démocrate déclaré est un ancien sénateur, Bill Bradley, est quasiment assuré d’obtenir l’investiture de son parti. Selon un sondage réalisé...