Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Partenariat Coopération culturelle franco-libanaise : le choix du Musée Sursock (photos)

«La réouverture de Beaubourg le premier janvier de l’an 2000 sera l’un des grands événements de la célébration du nouveau millénaire par la France», note le président du Centre Georges-Pompidou, M. Jean-Jacques Aillagon. Concernant la convention de coopération culturelle signée entre le Centre Pompidou et le Musée Sursock, M. Aillagon a rappelé que Beaubourg, grande institution internationale pluridisciplinaire, tente de faire en sorte que son action ne se développe pas uniquement dans ses murs mais au-delà. En France, mais également à l’étranger. «Il était absolument nécessaire que nous ayons un partenaire au Liban», souligne-t-il. Pourquoi le Musée Sursock ? «Parce que c’est un des lieux très actifs de la vie culturelle à Beyrouth, répond-il. «À la suite de notre collaboration pour l’organisation du colloque sur “L’amour de la langue”, nous nous sommes rendus compte de l’extrême qualité des équipes de ce musée et de la capacité de cette institution de s’engager sur nos terrains, ceux de la promotion de la culture contemporaine». M. Aillagon précise que Beaubourg et le Musée Sursock envisagent d’engager des actions conjointes dans plusieurs domaines : pédagogie scolaire, film sur l’art, film sur la danse contemporaine, documentation sur l’art et échanges spécifiquement consacrés à des œuvres d’art contemporaines. Rapports directs Président de l’Institut mémoires de l’édition contemporaine (Imec), M. Olivier Corpet a indiqué que l’Imec, Beaubourg et la région de Basse-Normandie sont déjà liés par un accord de partenariat. «Aujourd’hui, cet accord est élargi par l’intégration du Liban et du Musée Sursock, a-t-il noté. Il ne s’agit pas d’organiser des événements ponctuels mais d’essayer de construire une collaboration continue. D’apprendre à réaliser des choses ensemble». Il a ajouté qu’«il est important que les échanges ne passent pas seulement par des rapports intergouvernementaux. Il faut qu’il y ait des rapports très directs, comme aujourd’hui avec le Musée Sursock, et qui soient acceptés, soutenus et élargis par des rapports diplomatiques, économiques». Liens affectifs Pour le sénateur René Garrec, président du Conseil régional de Basse-Normandie, «à l’origine de cette convention, il y a aussi un sentiment affectif. Dans l’inconscient des Français, il y a le Québec et le Liban. À cause de la langue française, dit-il. Même que les Libanais sont plus proches de nous par la culture que les Canadiens. Qui sont avant tout des Nord-américains». Il ajoute que «lorsque la France aide le Liban, le Liban l’aide encore plus en retour, puisqu’il garde vivante la langue française et contribue à la renforcer». Parmi un des grands projets à l’étude pour le Liban, côté musique : Donner la Messe en ut de Mozart à Baalbeck, en l’an 2000. Et pour cela, faire venir l’Américain William Christie, chef d’orchestre. «Christie est lié par convention à la région de Basse-Normandie», indique M. Garrec.
«La réouverture de Beaubourg le premier janvier de l’an 2000 sera l’un des grands événements de la célébration du nouveau millénaire par la France», note le président du Centre Georges-Pompidou, M. Jean-Jacques Aillagon. Concernant la convention de coopération culturelle signée entre le Centre Pompidou et le Musée Sursock, M. Aillagon a rappelé que Beaubourg, grande institution internationale pluridisciplinaire, tente de faire en sorte que son action ne se développe pas uniquement dans ses murs mais au-delà. En France, mais également à l’étranger. «Il était absolument nécessaire que nous ayons un partenaire au Liban», souligne-t-il. Pourquoi le Musée Sursock ? «Parce que c’est un des lieux très actifs de la vie culturelle à Beyrouth, répond-il. «À la suite de notre collaboration pour l’organisation...