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Actualités - Chronologie

Coupe des coupes (finale) Retour aux choses sérieuses pour La Lazio

La victoire de la Lazio Rome, à Birmingham, en finale de la dernière édition de la Coupe des coupes de l’histoire devant le Real Majorque (Espagne), apparaît comme un moment de détente avant le retour aux choses sérieuses, c’est-à-dire le championnat italien que le club romain espère encore remporter. Avant la rencontre, l’entraîneur suédois de la Lazio, Sven-Goran Eriksson avait prévenu : le scudetto est plus important que cette finale européenne. Dès le coup de sifflet final, il a immédiatement précisé qu’il «rentrait à la maison préparer la dernière journée du championnat». «C’est notre objectif», a-t-il dit. Deuxième du classement à un point du Milan AC, la Lazio, qui a longtemps été en tête, n’est plus maître de son destin. Elle doit s’imposer devant Parme (3e) qui n’a plus rien à perdre ni à gagner après sa victoire en Coupe de l’UEFA. Elle doit compter aussi sur un revers des Milanais à Pérouse, un club jouant sa survie. Après leur succès, les joueurs italiens sont restés longtemps sur la pelouse de Villa Park. Comme pour profiter au maximum d’une récréation méritée après les efforts consentis durant l’année. «Nous avons hâte de jouer contre Parme», a néanmoins précisé Christian Vieri, auteur du premier but et d’une bonne prestation. Quoi qu’il arrive dimanche, cette victoire, sa première en Europe, permet déjà à la Lazio, l’un des clubs les plus riches d’Italie et le seul coté en bourse, de tirer un bilan positif de sa saison, après l’échec l’an passé en finale de la Coupe de l’UEFA. «Nous prouvons que nous sommes une grande équipe», a affirmé Eriksson. L’argent ne compte pas Le Real Majorque, qui n’a, et loin de là, pas démérité, était «triste et décu», selon les propos de son entraîneur argentin Hector Cuper. Les insulaires avaient pourtant réalisé le plus difficile en égalisant rapidement par Dani (11), après le but de Vieri (7). «Mes joueurs ont fait tout ce qu’ils ont pu», a analysé Cuper, pour lequel «les finales sont faites pour être gagnées et pas seulement pour être bien jouées». «Physiquement, nous avions l’air d’être mieux en seconde période, mais nous n’avons pas eu de chance», a-t-il ajouté. Reste maintenant aux Majorquais, la Liga (D1 Espagnol) et la qualification pour la Ligue des champions qui leur tend les bras, puisqu’ils occupent la deuxième place à dix points de Barcelone. Mais, à quatre journées de la fin, rien n’est acquis car cinq équipes se tiennent en deux points. Pour Hector Cuper, l’autre pari sera de conserver ses joueurs à la fin de saison. Et, de ce côté, la tâche s’annonce difficile. Car avec son petit budget (140 millions de francs), le Real Majorque aura bien des difficultés pour s’aligner sur les mastodontes européens. «Je ne sais pas si je pourrai garder Dani», a ainsi avoué Cuper qui se veut optimiste. Selon lui, «les millions ne sont pas importants, c’est l’équipe». «Ce qui compte, ce n’est pas l’argent, mais de mettre le ballon au fond des filets», conclut-il. En attendant, le Calcio, le championnat le plus riche d’Europe, même s’il ne sera pas représenté en finale de la Ligue des champions, a fait une nouvelle démonstration de sa puissance en 99 : deux finales jouées, deux finales gagnées. Francesco Rutelli : «une fête gâchée» Le maire de Rome, Francesco Rutelli, a réagi avec sévérité aux incidents qui se sont produits, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Rome, après la victoire de la Lazio Rome sur le Real Majorque (2-1) en finale de la dernière Coupe des vainqueurs de coupe à Birmingham (Angleterre). «Il est dommage que la fête ait été gâchée par une bande de voyous», a affirmé le premier citoyen de la capitale. M. Rutelli, a précisé qu’il avait sollicité son chef de cabinet et les autorités policières afin de prendre toutes les dispositons pour éviter la répétition de tels incidents, dimanche soir, au terme de la dernière journée du Championnat d’Italie de première division. La formation romaine, deuxième à un point du Milan AC, leader actuel, pourrait en effet être sacrée championne nationale en cas de victoire sur Parme et d’un échec des Milanais à Pérouse. À la fin du match, plusieurs centaines de supporteurs avaient tenté de forcer, les cordons de police et de carabiniers qui avaient bouclé le centre historique et toutes ses principales voies d’accès de la capitale. À Piazza del Popolo, haut lieu de la liesse populaire, les «ultras» avaient lancé, en direction des policiers, trois gros pétards et des dizaines de bouteilles et de cannettes. Les forces de l’ordre avaient répliqué par des charges et des jets de grenades lacrymogènes. Le calme était toutefois vite revenu et les groupes de «tifosi» s’étaient éparpillés dans les ruelles menant aux quais du Tibre.
La victoire de la Lazio Rome, à Birmingham, en finale de la dernière édition de la Coupe des coupes de l’histoire devant le Real Majorque (Espagne), apparaît comme un moment de détente avant le retour aux choses sérieuses, c’est-à-dire le championnat italien que le club romain espère encore remporter. Avant la rencontre, l’entraîneur suédois de la Lazio, Sven-Goran Eriksson avait prévenu : le scudetto est plus important que cette finale européenne. Dès le coup de sifflet final, il a immédiatement précisé qu’il «rentrait à la maison préparer la dernière journée du championnat». «C’est notre objectif», a-t-il dit. Deuxième du classement à un point du Milan AC, la Lazio, qui a longtemps été en tête, n’est plus maître de son destin. Elle doit s’imposer devant Parme (3e) qui n’a plus rien à...