Épisode 1 : «The Phantom Menace» a créé l’événement avant même que son tournage ne soit achevé. Depuis le 19 mai, le premier volet de la nouvelle trilogie des «Stars Wars», qui finalement ne sera pas présenté en clôture du Festival de Cannes, a envahi les écrans américains : invasion «titanesque» pour la Fox, véritable marasme pour les autres studios. Dossier. Il aura fallu à George Lucas près de 22 ans pour tenir sa promesse de réaliser une nouvelle série de la saga Stars Wars. En fait, il attendait que la technologie soit suffisamment avancée pour montrer les images qu’il avait dans sa tête. Là, il reprend les événements à leur début pour mieux nous expliquer leur déroulement. Ainsi, des personnages déjà familiers reviennent, mais en plus jeunes, et on comprend alors comment ils vont devenir ce qu’ils sont dans Stars Wars (Épisode 4), The Empire Strikes Back (Épisode 5), et Return of the Jedi (Épisode 6). Rappelons que l’an dernier ces trois films étaient ressortis sur les écrans internationaux en version techniquement améliorée et avaient atteint le top du box-office. George Lucas n’avait réalisé que le premier de la série et c’est donc également un come-back en temps que réalisateur qu’il fait ici. Les Jedi sont de retour Qui était Darth Vader? D’où vient Obi-Wan Kenobi? Qu’est ce qui a déclenché la Guerre des étoiles? Autant de questions auxquelles répond Épisode 1: The Phantom Menace. Luke (Mark Hamill dans la série initiale) n’était donc pas le seul des Skywalker dont il est intéressant de suivre l’évolution. Darth Vader était, à la base, le jeune Anakin Skywalker (joué ici par Christopher Lloyd, un acteur de huit ans) transformé par la force en un serviteur du Mal, personnalisé par les chevaliers noirs «Dark Lords of the Sith». Obi-Wan Kenobi, qu’on a connu en fin de carrière (incarné à l’époque par Alec Guiness), revient en un jeune chevalier dynamique sous les traits de Ewan MacGregor (Trainspotting, Emma). De nouveaux héros Faute de retrouver Carrie Fisher, (la Princesse Leia), Natalie Portman nous apparaît en une Queen Amidala, âgée de seulement 14 ans, mère des jumeaux Luke et Leia. Liam Neeson est impressionnant en chevalier Jedi, cheveux longs et carrure imposante. Qui-Gon Jinn serait le mentor d’Obi-Wan Kenobi. Même Samuel L. Jackson fait la Guerre des Étoiles. Il incarne dans Épisode 1, Mace Windu, un membre du conseil des Jedi. Et puis Anakin Skywalker nous présente sa mère Shmi Skywalker. Série de méchants Dans la nouvelle trilogie, vous découvrirez les membres des forces du Mal «The Foes (the Dark Side)» : Emperor Palatine (déjà vu dans les épisodes 5 et 6), qui est en fait maître de Darth Vader , Jabba the Hutt (vu aussi dans les épisodes 5 et 6), mais aussi de nouvelles têtes Watto en plus de Darth Maul et son maître Darth Sidious. Des effets spéciaux ahurissants De toute évidence, George Lucas, toujours à l’avant-garde du progrès, n’a pas lésiné sur les effets spéciaux, la plupart des personnages ayant été créés par des méthodes digitales sur ordinateur. En attendant la sortie des épisodes 2 (qui sera filmé en Australie) et 3, The Phantom Menace justement les autres films d’été de passer inaperçus. À moins que The Mummy ne crée la surprise!
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Épisode 1 : «The Phantom Menace» a créé l’événement avant même que son tournage ne soit achevé. Depuis le 19 mai, le premier volet de la nouvelle trilogie des «Stars Wars», qui finalement ne sera pas présenté en clôture du Festival de Cannes, a envahi les écrans américains : invasion «titanesque» pour la Fox, véritable marasme pour les autres studios. Dossier. Il aura fallu à George Lucas près de 22 ans pour tenir sa promesse de réaliser une nouvelle série de la saga Stars Wars. En fait, il attendait que la technologie soit suffisamment avancée pour montrer les images qu’il avait dans sa tête. Là, il reprend les événements à leur début pour mieux nous expliquer leur déroulement. Ainsi, des personnages déjà familiers reviennent, mais en plus jeunes, et on comprend alors comment ils vont devenir ce...