Le processus de paix en Colombie se retrouve dans une impasse totale à la suite de la suspension mardi par la guérilla guévariste de toute discussion avec le gouvernement, accusé de blocage, trois semaines après que les insurgés communistes eurent eux aussi «gelé» les négociations. Dans un communiqué remis à la presse, «L’Armée de libération nationale» (ELN, 2e mouvement de guérilla avec 5 000 hommes) a reproché au président conservateur Andres Pastrana son «attitude inflexible» et son manque de «stratégie de paix». L’ELN avait pourtant entamé à Caracas des négociations préalables avec le haut commissaire colombien pour la paix Victor Ricardo, en vue de lancer une «convention nationale» pour tenter de mettre fin à 40 ans de guerre civile qui ont fait plus de 120 000 morts.
Le processus de paix en Colombie se retrouve dans une impasse totale à la suite de la suspension mardi par la guérilla guévariste de toute discussion avec le gouvernement, accusé de blocage, trois semaines après que les insurgés communistes eurent eux aussi «gelé» les négociations. Dans un communiqué remis à la presse, «L’Armée de libération nationale» (ELN, 2e mouvement de guérilla avec 5 000 hommes) a reproché au président conservateur Andres Pastrana son «attitude inflexible» et son manque de «stratégie de paix». L’ELN avait pourtant entamé à Caracas des négociations préalables avec le haut commissaire colombien pour la paix Victor Ricardo, en vue de lancer une «convention nationale» pour tenter de mettre fin à 40 ans de guerre civile qui ont fait plus de 120 000 morts.
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