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Actualités - Chronologie

Egypte L'imam d'al-Azhar approuve le mariage du passant

L’imam d’al-Azhar, cheikh Mohamed Sayyed Tantaoui, a approuvé «le mariage du passant» mais a considéré le mariage en secret comme un adultère, a affirmé jeudi la presse égyptienne. «Le mariage du passant, pratiqué dans certains pays arabes, est licite. C’est un mariage normal sauf que la femme exempte son mari de toute obligation financière à son égard», a dit le cheikh d’al-Azhar, plus haute autorité de l’islam sunnite, lors d’une rencontre avec le public en marge de la foire du livre du Caire. Alors qu’en règle générale, la femme va vivre chez son époux, qui doit subvenir aux besoins financiers de la famille, dans ce type de mariage c’est l’inverse. L’époux, exempté de ses obligations financières, se rend chez sa femme pour des visites épisodiques, généralement dans la journée, d’où l’appellation par les médias de «mariage du passant». Ce n’est pas un mariage proscrit par l’islam et cette pratique s’est répandue ces dernières années dans certains pays arabes du Golfe, notamment en Arabie séoudite.
L’imam d’al-Azhar, cheikh Mohamed Sayyed Tantaoui, a approuvé «le mariage du passant» mais a considéré le mariage en secret comme un adultère, a affirmé jeudi la presse égyptienne. «Le mariage du passant, pratiqué dans certains pays arabes, est licite. C’est un mariage normal sauf que la femme exempte son mari de toute obligation financière à son égard», a dit le cheikh d’al-Azhar, plus haute autorité de l’islam sunnite, lors d’une rencontre avec le public en marge de la foire du livre du Caire. Alors qu’en règle générale, la femme va vivre chez son époux, qui doit subvenir aux besoins financiers de la famille, dans ce type de mariage c’est l’inverse. L’époux, exempté de ses obligations financières, se rend chez sa femme pour des visites épisodiques, généralement dans la journée, d’où...