Férue de littérature, Ghada al-Kharsa a suivi des études supérieures de lettres et de sciences humaines en Suisse et en Égypte. Active du point de vue social, elle a milité pour la construction au Liban-Sud d’écoles et de dispensaires ; de même qu’elle a contribué à l’envoi de vivres et de médicaments à plus de 32 villages libanais frontaliers. Mais c’est la littérature qui est sa préoccupation favorite. Préoccupation couronnée de succès puisque presque tous ses livres ont été adaptés avec bonheur, en Égypte, au petit écran. On cite volontiers dans son parcours Louabat al-Kadar (Le jeu du destin), Harik fil Janné (Incendie au paradis)… Ghada al-Kharsa a écrit aussi des ouvrages de réflexions sociopolitiques tels Loubnan, ya arab (Le Liban, ô arabes), La Femme et l’Islam… La rime et la poésie lui sont aussi familières. Sous presse déjà un recueil de poésie au titre bien vaporeux Bihar bila chawatek (Des mers sans rivages). En librairie un livre d’études critiques intitulé Ishrakaat (Aurores) — Dar Al Rachid lil ouloum — 487 pages. Livre traitant de tous les sujets libanais et arabes, écrit d’une plume alerte et inspirée. Spiritualité et existence sont deux thèmes majeurs qui s’imbriquent mais où viennent se greffer aussi des réflexions, des méditations et des points de vue sur la culture, l’histoire, le féminisme, la connaissance, les bienfaits et les méfaits de la technologie. Un patchwork groupant les multiples facettes de la vie… Longue et sinueuse promenade littéraire à travers le dédale de sujets variés et intéressants à plus d’un niveau. D’une interview avec l’écrivain Néguib Mahfouz aux portraits en pointes sèches ou avec envolées lyriques de femmes célèbres (George Sand, George Elliot, Jeanne d’Arc…) en passant par un «autre» visage de Napoléon ou du soufisme, Ghada al-Kharsa jongle avec dexterité avec les idées, dans un grand répertoire de thèmes d’une brûlante actualité. Et ceci pour jeter la lumière sur la part secrète des idées reçues et remettre en place la valeur des choses et des êtres dans le tourbillon de l’histoire et du temps qui file à vive allure… Dans un style arabe riche et souvent poétique, l’analyse de l’auteur révèle, par petites touches tantôt délicates tantôt acérées, toute la complexité de la vie où domine le besoin du savoir et de la transparence.
Férue de littérature, Ghada al-Kharsa a suivi des études supérieures de lettres et de sciences humaines en Suisse et en Égypte. Active du point de vue social, elle a milité pour la construction au Liban-Sud d’écoles et de dispensaires ; de même qu’elle a contribué à l’envoi de vivres et de médicaments à plus de 32 villages libanais frontaliers. Mais c’est la littérature qui est sa préoccupation favorite. Préoccupation couronnée de succès puisque presque tous ses livres ont été adaptés avec bonheur, en Égypte, au petit écran. On cite volontiers dans son parcours Louabat al-Kadar (Le jeu du destin), Harik fil Janné (Incendie au paradis)… Ghada al-Kharsa a écrit aussi des ouvrages de réflexions sociopolitiques tels Loubnan, ya arab (Le Liban, ô arabes), La Femme et l’Islam… La rime et la poésie lui...
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