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Actualités - Chronologie

Santé La transplantation d'organes d'animaux comporterait des risques

Des scientifiques britanniques ont recommandé au gouvernement de Tony Blair d’interdire aux patients souhaitant bénéficier d’une transplantation de cœur ou de poumons de cochons d’avoir ensuite des enfants, rapporte le Daily Telegraph. Selon le journal, la recommandation a été faite dans un prérapport sur «le contrôle et la surveillance des infections possibles liées à une xéno-transplantation» commandé à un groupe d’experts par le gouvernement britannique dans le but d’être examiné et discuté en décembre prochain. Selon le journal, ces experts ont estimé que les Britanniques qui choisiront à l’avenir une transplantation d’organes de cochons en raison de la pénurie d’organes humains – comme cela a déjà eu lieu aux États-Unis – devront auparavant signer un document dans lequel ils s’engagent à ne pas avoir d’enfants, en raison des répercussions inconnues d’une telle opération sur leur éventuelle descendance. Ces patients devront aussi s’engager à éviter les dons de sang et à accepter que leurs partenaires sexuels fassent également l’objet d’un contrôle médical suivi, selon le Daily Telegraph qui cite des extraits du rapport. Ces mesures seraient en particulier destinées à éviter la diffusion chez les humains de virus dont l’animal pourrait être porteur.
Des scientifiques britanniques ont recommandé au gouvernement de Tony Blair d’interdire aux patients souhaitant bénéficier d’une transplantation de cœur ou de poumons de cochons d’avoir ensuite des enfants, rapporte le Daily Telegraph. Selon le journal, la recommandation a été faite dans un prérapport sur «le contrôle et la surveillance des infections possibles liées à une xéno-transplantation» commandé à un groupe d’experts par le gouvernement britannique dans le but d’être examiné et discuté en décembre prochain. Selon le journal, ces experts ont estimé que les Britanniques qui choisiront à l’avenir une transplantation d’organes de cochons en raison de la pénurie d’organes humains – comme cela a déjà eu lieu aux États-Unis – devront auparavant signer un document dans lequel ils s’engagent...