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Actualités - Opinion

Courrier Timbres tabous, bonjour les dégâts

Dans le numéro du 22 octobre 1999 du journal L’Orient-Le Jour, nous apprenons avec stupéfaction qu’à la suite de la parution en France d’un timbre commémorant le cinquantenaire de l’établissement des rapports diplomatiques franco-israéliens et qui reproduit l’image des deux drapeaux, français et israélien, la Sûreté générale a donné ordre à Libanpost de retourner à l’expéditeur tout document portant ce timbre, y incluant colis, lettres etc. Qui cherche-t-on à pénaliser ? La France, Israël, l’expéditeur ou le destinataire ? Le courrier qu’on veut ainsi retourner à l’expéditeur peut comporter des documents bancaires relatifs à des accréditifs dont la marchandise y relative peut se trouver déjà au Port de Beyrouth et qui ne peut être retirée faute de documents. Qui paierait la surestarie qui en découlerait ? Le destinataire. Si en plus du marasme actuel on veut le surcharger de frais supplementaires, autant lui dire de fermer boutique. Je ne cite qu’un cas entre autres. Il y a aussi des colis de médicaments que les hôpitaux peuvent attendre d’urgence, etc. Puisqu’on y est, une révision des livres d’histoire et de géographie qui se trouvent entre les mains des élèves s’impose. Et pourquoi pas le dictionnaire Larousse aussi où le drapeau libanais et celui d’Israël se trouvent à la même page. La liste est longue si on s’y met. Une révision de la décision de la Sûreté générale devrait être étudiée plus profondément pour ne pas nous couper progressivement d’une bonne partie de nos correspondants.
Dans le numéro du 22 octobre 1999 du journal L’Orient-Le Jour, nous apprenons avec stupéfaction qu’à la suite de la parution en France d’un timbre commémorant le cinquantenaire de l’établissement des rapports diplomatiques franco-israéliens et qui reproduit l’image des deux drapeaux, français et israélien, la Sûreté générale a donné ordre à Libanpost de retourner à l’expéditeur tout document portant ce timbre, y incluant colis, lettres etc. Qui cherche-t-on à pénaliser ? La France, Israël, l’expéditeur ou le destinataire ? Le courrier qu’on veut ainsi retourner à l’expéditeur peut comporter des documents bancaires relatifs à des accréditifs dont la marchandise y relative peut se trouver déjà au Port de Beyrouth et qui ne peut être retirée faute de documents. Qui paierait la surestarie qui en...