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Actualités - Chronologie

Sept candidats à la présidentielle, Mahamane Ousmane favori

Sept candidats se disputeront les suffrages des électeurs au premier tour de l’élection présidentielle au Niger le 17 octobre. Selon les observateurs, le premier tour devrait se jouer entre MM. Mahamane Ousmane, Mamadou Tandja et Hamid Algabid, mais aucun ne devrait emporter la majorité absolue, entraînant un deuxième tour entre les deux mieux placés le 24 novembre. Mahamane Ousmane, premier président démocratiquement élu du pays en mars 1993, il est renversé en janvier 1996 par un coup d’État militaire dirigé par l’ancien président Ibrahim Baré Maïnassara. Staticien de 49 ans, issu de l’ethnie kanuri de Zinder, deuxième ville du pays, il est candidat de la Convention démocratique et sociale (CDS). Cité comme principal favori du scrutin, il est arrivé deuxième à la présidentielle de juillet 1996, remportée dès le premier tour par le président Maïnassara et dont l’opposition avait contesté les résultats. - Mamadou Tandja, 61 ans, colonel en retraite, est le candidat de l’ex-parti unique, le Mouvement national pour la société de développement (MNSD). Deux fois candidat malheureux aux élections présidentielles de 1993 et 1996, il n’a jamais assumé de hautes responsabilités depuis l’avènement de la démocratie au Niger. Il est également de l’ethnie kanuri, de la région de Diffa (extrême sud-est) frontalière du Nigeria. Plusieurs fois préfet et ministre de l’Intérieur sous le régime militaire du général Seïni Kountché (1974-1987), il est reputé pour sa rigueur et son autoritarisme. - Dr Hamid Algabid, 58 ans, ancien secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) de 1988 à 1992, est le candidat du Rassemblement pour la démocratie et le progrès (RDP), regroupant les partisans du président Maïnassara. Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et du Commerce sous Seïni Kountché, il est issu de l’ethnie touareg. Il est un des favoris, le RDP ayant obtenu le plus grand nombre de sièges de conseillers aux élections locales de février 1999, annulées par la junte militaire. - Mahamadou Issoufou, 47 ans, ingénieur des mines, ancien président de l’Assemblée nationale (1995) et Premier ministre de 1993 à 1994, est le candidat du Parti nigérien pour la démocratie et le socialisme (PNDS). Il a été candidat malheureux aux présidentielles de 1993 et 1996. - Moumouni Adamou Djermakoye, 60 ans, colonel à la retraite, se présente pour la troisième fois à la présidence au titre de l’Alliance nigérienne pour la démocratie et le progrès (ANDP). Président de l’Assemblée nationale (1993-1995), ancien ambassadeur aux États-Unis, il avait été plusieurs fois ministre, notamment des Affaires étrangères, sous le régime Kountché. - Pr André Salifou, historien de 57 ans, se présente pour la première fois à la présidence pour l’Union des patriotes et démocrates-progressistes (UPDP). Ancien président du Haut- Conseil de la République (HCR), il avait présidé la Conférence nationale (juillet à novembre 1991) puis l’organe législatif de la période de transition (1991-1993). Plusieurs fois ministre sous le président Maïnassara. - Amadou Djibo Ali, ancien membre influent du MNSD et ancien directeur de campagne du président Maïnassara, il est moins connu que ses adversaires. Entrepreneur de 50 ans, il se présente pour la première fois à la présidence. Son parti, l’Union des Nigériens indépendants (UNI) avait remporté une dizaine de sièges de conseillers aux élections locales de février dernier.
Sept candidats se disputeront les suffrages des électeurs au premier tour de l’élection présidentielle au Niger le 17 octobre. Selon les observateurs, le premier tour devrait se jouer entre MM. Mahamane Ousmane, Mamadou Tandja et Hamid Algabid, mais aucun ne devrait emporter la majorité absolue, entraînant un deuxième tour entre les deux mieux placés le 24 novembre. Mahamane Ousmane, premier président démocratiquement élu du pays en mars 1993, il est renversé en janvier 1996 par un coup d’État militaire dirigé par l’ancien président Ibrahim Baré Maïnassara. Staticien de 49 ans, issu de l’ethnie kanuri de Zinder, deuxième ville du pays, il est candidat de la Convention démocratique et sociale (CDS). Cité comme principal favori du scrutin, il est arrivé deuxième à la présidentielle de juillet 1996,...