Tout en affirmant vouloir faire la paix avec la Syrie, Ehud Barak a décidé hier de donner un coup de fouet à la colonisation du Golan, en affirmant vouloir accorder des incitations fiscales en vue de favoriser l’installation de nouveaux colons juifs sur le plateau syrien. «Tant qu’il n’y a pas de négociation ou de contact direct avec la Syrie, il n’y a aucune raison de ne pas développer le Golan, une région à laquelle le Premier ministre accorde une attention particulière», a déclaré un porte-parole de M. Barak, Mme Merav Parsi-Zadok. Interrogée sur les réactions négatives que cette initiative devrait susciter en Syrie, elle a souligné qu’Israël «ne peut pas geler la construction sous prétexte qu’un jour, peut-être, nous serons amenés à envisager un retrait» du Golan.
Tout en affirmant vouloir faire la paix avec la Syrie, Ehud Barak a décidé hier de donner un coup de fouet à la colonisation du Golan, en affirmant vouloir accorder des incitations fiscales en vue de favoriser l’installation de nouveaux colons juifs sur le plateau syrien. «Tant qu’il n’y a pas de négociation ou de contact direct avec la Syrie, il n’y a aucune raison de ne pas développer le Golan, une région à laquelle le Premier ministre accorde une attention particulière», a déclaré un porte-parole de M. Barak, Mme Merav Parsi-Zadok. Interrogée sur les réactions négatives que cette initiative devrait susciter en Syrie, elle a souligné qu’Israël «ne peut pas geler la construction sous prétexte qu’un jour, peut-être, nous serons amenés à envisager un retrait» du Golan.
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