Un champion olympique et une championne du monde, Djamel Bouras et Séverine Vandenhende, tenteront de hisser haut les couleurs du judo français, vendredi, lors de la deuxième du Mondial de Birmingham. Pour des raisons différentes, tous les deux sortent d’une période difficile. Séverine Vendenhende, sacrée à Paris en 1997 en moins de 63 kilos, revient d’une opération du genou et n’a pu reprendre l’entraînement que tard dans la saison. Jusqu’au dernier moment, sa participation aura été douteuse. «Si je ne suis pas à 100 %, je ne ferais pas ces championnats. J’ai déjà fait l’erreur de revenir trop vite et cela m’a coûté cher», avait-elle prévenu. Finalement, elle est là, prête à en découdre, tout comme Djamel Bouras, champion olympique à Atlanta, déchu de sa deuxième place au dernier Mondial, à la suite d’un contrôle antidopage positif. Après 15 mois de suspension, il a fait un retour encourageant en mai, en terminant troisième des championnats d’Europe en moins de 81 kilos. De l’avis des entraîneurs, le travail effectué lors des stages estivaux l’a rendu plus fort encore et sa rage de vaincre peut lui permettre de viser haut. Les espoirs tricolores reposent également sur les épaules de Vincenzo Carabetta, titulaire des moins de 90 kilos. Dans l’équipe depuis le début de la décennie, il a cumulé les accessits sans jamais concrétiser le potentiel que tous lui reconnaissent. Enfin, cette deuxième journée sera marquée par l’entrée en lice de la nouvelle venue en équipe de France, Amina Abdellatif, qui a gagné sa place en moins de 70 kilos et qui dispute là son premier championnat majeur.
Un champion olympique et une championne du monde, Djamel Bouras et Séverine Vandenhende, tenteront de hisser haut les couleurs du judo français, vendredi, lors de la deuxième du Mondial de Birmingham. Pour des raisons différentes, tous les deux sortent d’une période difficile. Séverine Vendenhende, sacrée à Paris en 1997 en moins de 63 kilos, revient d’une opération du genou et n’a pu reprendre l’entraînement que tard dans la saison. Jusqu’au dernier moment, sa participation aura été douteuse. «Si je ne suis pas à 100 %, je ne ferais pas ces championnats. J’ai déjà fait l’erreur de revenir trop vite et cela m’a coûté cher», avait-elle prévenu. Finalement, elle est là, prête à en découdre, tout comme Djamel Bouras, champion olympique à Atlanta, déchu de sa deuxième place au dernier Mondial, à la...
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