Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Voile - Mini-Transat Les premiers attendus mardi, mais aucune nouvelle de Josse

À moins de deux jours de l’arrivée des premiers skippers à Lanzarote (Canaries), terme de la première étape de la Mini-Transat en solitaire, beaucoup d’interrogations entouraient dimanche la course, qui a connu de nombreux rebondissements depuis le départ de Concarneau (Finistère), le 26 septembre. Les bateaux de tête, emmenés par le Français Sébastien Magnen (Voile Magazine-Jeanneau), vainqueur de la dernière édition en 1997, faisaient route à grande vitesse vers Puerto Calero, le port de Lanzarote. On n’avait toujours aucune nouvelle de son compatriote Sébastien Josse (Créaline), pointé premier devant Magnen lundi à l’entrée du golfe de Gascogne faisant route vers le sud, et dont la balise de pointage n’émet plus depuis. En fonction de moyennes prévisionnelles comprises entre 6 et 8,5 noeuds (entre 10 et 15 km/h), le groupe de tête, composé des Français Magnen et Pierre-Yves Moreau (Sablières Palvadeau) et du Néo-Zélandais Chris Sayer (Navman) est attendu entre 02h00 et 20h00 GMT mardi. Toutes les tentatives de messages par radio et les appels aux bateaux en mer pour retrouver Josse sont restées vaines. Les survols par hélicoptère ne peuvent être déclenchés qu’en cas de signal de détresse. Toutefois, les organisateurs ne semblaient pas inquiets. «Il n’a pas déclenché sa balise de détresse. C’est un excellent marin qui s’amarre toujours. S’il était tombé à l’eau, le bateau aurait forcément été retrouvé rapidement», expliquaient-ils, assurant même avoir pris toutes les mesures à Lanzarote pour une éventuelle «arrivée surprise avant les autres». Quatorze en convoyage Selon Pierre-François Bonneau, un des deux directeurs de la course, quatorze concurrents rentrés à Concarneau où ils attendent depuis une semaine une fenêtre météo sont repartis dimanche en convoyage (accompagnés et en groupe) pour Lanzarote, à la demande des autorités maritimes françaises pour des raisons de sécurité. Ces dernières ont laissé entendre aux organisateurs, à la vue notamment de sept hélitreuillages effectués par la Marine espagnole, qu’il s’agissait d’une condition sine qua non, «pour l’avenir de la Mini», selon M. Bonneau. «Il n’y a plus d’enjeu sportif pour eux mais ils restent classés. Le jury tiendra compte de ces conditions pour le classement final», a-t-il assuré. Ils pourront participer à la deuxième étape dont le départ est prévu le 19 octobre de Lanzarote à destination de Basse-Terre en Guadeloupe. Lionel Lemonchois, un des favoris également rentré au port, mais à la Trinité-sur-Mer (Morbihan), devrait repartir lundi, selon la même source. Au total, outre les 14 voiliers en convoyage, 31 skippers sont toujours en course sans avoir fait d’escale à la suite d’avarie. Douze ont abandonné officiellement et treize sont soit en course après escale soit en attente, notamment en Espagne, sans avoir encore pris de décision. Le Britannique Peter Heppel (Reality), autre favori blessé à une cheville avant le départ, a été survolé par hélicoptère après avoir déclenché une balise de détresse. Contacté par VHF, il a indiqué être très fatigué et faire route vers Vigo (Espagne).
À moins de deux jours de l’arrivée des premiers skippers à Lanzarote (Canaries), terme de la première étape de la Mini-Transat en solitaire, beaucoup d’interrogations entouraient dimanche la course, qui a connu de nombreux rebondissements depuis le départ de Concarneau (Finistère), le 26 septembre. Les bateaux de tête, emmenés par le Français Sébastien Magnen (Voile Magazine-Jeanneau), vainqueur de la dernière édition en 1997, faisaient route à grande vitesse vers Puerto Calero, le port de Lanzarote. On n’avait toujours aucune nouvelle de son compatriote Sébastien Josse (Créaline), pointé premier devant Magnen lundi à l’entrée du golfe de Gascogne faisant route vers le sud, et dont la balise de pointage n’émet plus depuis. En fonction de moyennes prévisionnelles comprises entre 6 et 8,5 noeuds (entre 10 et...