Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Documents Bébés prématurés, infirme de guerre et route des glaces(photos)

«Envoyé spécial». Présentation: Bernard Benyamin. l Naître à tout prix. À Clamart, en banlieue parisienne, l’hôpital Antoine-Béclère possède un service de réanimation néonatale. Infirmiers et médecins y soignent des bébés prématurés. Au-delà de l’assistance médicale, l’affection et la tendresse sont de rigueur pour sécuriser et aider les nourrissons à supporter cette épreuve difficile, notamment leur environnement sonore très bruyant. Cette mission, le corps médical la partage bien sûr avec les parents qu’ils assistent. De même, ses conseils sont parfois nécessaires pour leur permettre d’appréhender la frontière entre soins bénéfiques et acharnement thérapeutique... À la fois chronique hospitalière et réflexion sur la médecine appliquée aux prématurés, ce reportage se dilue un peu. La vision que porte les parents sur l’institution médicale reste toutefois intéressante. l Le voyage de Nina. À 80 ans, Nina Bock garde à jamais les blessures de la guerre 39-45. Internée dans un camp de travail, Primerwald, en Allemagne orientale, cette Russe d’origine y a connu Marcel Bock, un Français qu’elle a suivi dans l’Hexagone à la libération. Elle est depuis cette époque déclarée invalide à 100%. Comme beaucoup d’autres et malgré de multiples demandes, elle n’a jamais touché de pensions ou d’indemnités, ni de la part de la France, ni de l’Allemagne, ni de la Russie. En compagnie d’une équipe de journalistes, Nina est retournée en Russie, sur les lieux de sa jeunesse, puis a reconstitué son terrible parcours. Au fil du voyage, les souvenirs jaillissent, parfois heureux, mais surtout douloureux... Cette émouvante plongée dans une partie de l’Histoire, méconnue du grand public, se double d’une vision de la Russie et de l’Allemagne actuelles affligeante. Le parallèle est saisissant. Diffusion jeudi à minuit sur MTV «Thalassa». La route des glaces. Le golfe du Saint-Laurent, passage obligé pour les bateaux gagnant les ports de Québec ou de Montréal, se transforme chaque hiver, à -30°C, en un immense désert blanc. Jusqu’en 1964, les gigantesques bouchons de glace, qui s’y formaient, empêchaient toute navigation. Devant l’ampleur des enjeux économiques et les conséquences désastreuses d’une telle paralysie, les Canadiens ont décidé d’ouvrir une route à travers les glaces. Pour assurer la sécurité des bateaux – 1900 à 2000 en transit durant cette période – et guider leurs capitaines dans ce magma gelé, les garde-côtes ont mis au point un système de surveillance unique au monde, géré, à Québec, par un centre des glaces. Cette véritable tour de contrôle du trafic maritime dans le golfe dispose de moyens importants: images satellites, caméras installées le long du fleuve, hélicoptères qui patrouillent pour observer la progression des glaces dans l’estuaire et établir des cartes. Les informations recueillies permettent au cas échéant de modifier le tracé des routes et déterminent les endroits où les brise-glace et les aéroglisseurs doivent casser la banquise des côtes, formée de part et d’autre des voies navigables. Un dispositif efficace mais qui, par grand froid, peut se «gripper»: entre -40 et -50°C, la formation de la glace s’accélère, et la route peut se refermer soudainement. En février 1993, 66 navires sont restés prisonniers, durant 28 jours, dans ce piège de cristal. Un sujet intéressant, illustré par de superbes vues de bateaux se frayant un chemin dans le désert blanc, mais qui traite encore, moins d’un mois après la diffusion des Gardiens du pôle Nord, de la gestion de la glace. Peut-être un peu redondant pour les fidèles de l’émission. Diffusion dimanche à 18h00 sur le Canal 9
«Envoyé spécial». Présentation: Bernard Benyamin. l Naître à tout prix. À Clamart, en banlieue parisienne, l’hôpital Antoine-Béclère possède un service de réanimation néonatale. Infirmiers et médecins y soignent des bébés prématurés. Au-delà de l’assistance médicale, l’affection et la tendresse sont de rigueur pour sécuriser et aider les nourrissons à supporter cette épreuve difficile, notamment leur environnement sonore très bruyant. Cette mission, le corps médical la partage bien sûr avec les parents qu’ils assistent. De même, ses conseils sont parfois nécessaires pour leur permettre d’appréhender la frontière entre soins bénéfiques et acharnement thérapeutique... À la fois chronique hospitalière et réflexion sur la médecine appliquée aux prématurés, ce reportage se dilue un peu. La...