Pas de farine frelatée, selon un membre du syndicat des boulangers
le 03 septembre 1999 à 00h00
La bataille du pain n’aura apparemment pas lieu. En effet, l’un des membres de la délégation du syndicat des boulangers a révélé, hier, à l’agence de presse al-Markazia que «les résultats des analyses effectuées sur un vaste échantillonnage ont conclu à la non-existence de farine frelatée sur le marché libanais». D’après la même source, «tout le tapage fait autour de cette affaire ne serait que le résultat de la concurrence à laquelle se livrent certaines boulangeries qui vendent le paquet de pain à 750 livres libanaises, au lieu du tarif officiel de 1 250 livres». «Les 30 mille tonnes de farine que nous consommons mensuellement proviennent en exclusivité de minoteries libanaises. Seules 10 mille tonnes sont importées annuellement et n’entrent pas dans la fabrication du pain ordinaire». De son côté, le président du syndicat des boulangers Anis Béchara a maintenu sa déclaration d’hier, selon laquelle l’odeur de moisi que dégage le pain proviendrait d’une humidité excessive de la farine, jointe à la chaleur ambiante. Toujours sur le même plan, une réunion a groupé hier, au ministère de l’Économie nationale, le directeur général du ministère Mohammed el-Amine, le directeur général du bureau des céréales et de la betterave sucrière Antoine Khoury, le directeur des silos du port de Beyrouth Jean Touma, le directeur de l’Institut de recherches industrielles Bassam Forn, la directrice des laboratoires au ministère de la Santé publique Vanda Barakat et les propriétaires de boulangeries. La réunion visait à la conclusion d’un accord concernant les mesures à adopter en vue de garantir la bonne qualité du pain libanais.
La bataille du pain n’aura apparemment pas lieu. En effet, l’un des membres de la délégation du syndicat des boulangers a révélé, hier, à l’agence de presse al-Markazia que «les résultats des analyses effectuées sur un vaste échantillonnage ont conclu à la non-existence de farine frelatée sur le marché libanais». D’après la même source, «tout le tapage fait autour de cette affaire ne serait que le résultat de la concurrence à laquelle se livrent certaines boulangeries qui vendent le paquet de pain à 750 livres libanaises, au lieu du tarif officiel de 1 250 livres». «Les 30 mille tonnes de farine que nous consommons mensuellement proviennent en exclusivité de minoteries libanaises. Seules 10 mille tonnes sont importées annuellement et n’entrent pas dans la fabrication du pain ordinaire». De son côté,...
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