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Actualités - Chronologie

Un extraordinaire instinct de la mode : Carolyn Bessette-Kennedy(photo)

La mort de John Kennedy Jr a éclipsé par son ampleur le profond regret suscité par la perte de Carolyn Bessette, son épouse. Jeune, elle n’avait en effet que trente-trois ans. Brillante, riche et douée, elle incarnait cet idéal de femme estompé après la disparition de Jacqueline Kennedy, la légendaire belle-mère. Carolyn travaillait dans le domaine de la mode, auprès de Calvin Klein. C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’elle rencontra son futur mari, venu choisir des costumes. Paul Wilmot, chargé à l’époque des relations publiques de la boîte, était responsable du recrutement de Carolyn. «Elle avait la classe, l’éducation, l’élégance et la discrétion qui en avaient fait une collaboratrice rêvée, mais aussi, aux yeux de Jacqueline Kennedy-Onassis, une belle-fille idéale», dit-il aujourd’hui. Ce qui est flagrant, en fait, ce sont les points communs entre ces deux femmes. Il est évident que le plus beau parti de l’Amérique retrouvait auprès de l’assistante privilégiée de Calvin Klein l’ombre vivant de sa mère. Grande, blonde, au regard perpétuellement ahuri, «d’un bleu de mer des Caraïbes», selon la presse américaine, elle était la cadette de deux jumelles, dont Lauren qui se trouvait avec elle dans l’avion disloqué. Il a fallu que la route de cette ancienne étudiante de l’Université de Boston croise celle du plus célèbre des célibataires américains pour qu’elle entre dans le panthéon des USA. Dernière victime de la maison maudite, elle est partie au bras d’un Roméo, novice aux caprices des vents, bien avant qu’elle ne puisse vraiment concurrencer le mythe de Jackie-la rebelle. Calvin Klein affirme que Carolyn avait un extraordinaire «instinct de la mode» et le don d’une élégance naturelle. Le destin n’a pas voulu lui donner le temps de le prouver. Iphigénie de l’ère post-atomique, elle est partie dans une robe monacale de Yamamoto, le couturier qu’elle admirait tant, à bord d’un char volant dévoré par les flammes.
La mort de John Kennedy Jr a éclipsé par son ampleur le profond regret suscité par la perte de Carolyn Bessette, son épouse. Jeune, elle n’avait en effet que trente-trois ans. Brillante, riche et douée, elle incarnait cet idéal de femme estompé après la disparition de Jacqueline Kennedy, la légendaire belle-mère. Carolyn travaillait dans le domaine de la mode, auprès de Calvin Klein. C’est d’ailleurs dans ce contexte qu’elle rencontra son futur mari, venu choisir des costumes. Paul Wilmot, chargé à l’époque des relations publiques de la boîte, était responsable du recrutement de Carolyn. «Elle avait la classe, l’éducation, l’élégance et la discrétion qui en avaient fait une collaboratrice rêvée, mais aussi, aux yeux de Jacqueline Kennedy-Onassis, une belle-fille idéale», dit-il aujourd’hui. Ce qui...