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Actualités - Chronologie

Football - Championnats européens Angleterre : Manchester United repart pour un tour

Le champion d’Angleterre et d’Europe, Manchester United, entamera dimanche à Everton sa campagne 1999-2000 dans la jungle de la Premier League (D1 anglaise), pendant que ses dauphins de la saison dernière, Arsenal et Chelsea, auront l’avantage de recevoir respectivement Leicester et le promu Sunderland, samedi. Une semaine après le Charity Shield qui s’est terminé par la victoire d’Arsenal sur MU (2-1), Manchester aura à cœur de se rattraper. Pour l’ouverture à Stamford Bridge, le manager de Chelsea, Ginluca Vialli, qui a raccroché ses crampons pour se concentrer sur la gestion de son groupe, alignera probablement sa triplette de champions du monde français, Didier Deschamps ayant quitté la Juventus Turin pour rejoindre Frank Lebœuf et Marcel Desailly. À l’autre bout de Londres, West Ham, cinquième du dernier championnat, accueillera Tottenham, le vainqueur de la Coupe de la Ligue, pour un derby londonien très prometteur, celui des «Européens». Pendant ce temps, Watford, l’un des trois promus, accueillera Wimbledon, désormais entraîné par le Norvégien Egil Olsen, pour un autre derby londonien, celui des «banlieusards». Programme de la 1re journée : Samedi (14h00 GMT) : Arsenal – Leicester Chelsea – Sunderland Leeds – Derby West Ham – Tottenham Coventry – Southampton Newcastle - Aston Villa Sheffield Wednesday – Liverpool Watford – Wimbledon Middlesbrough – Bradford Dimanche (15h00 GMT) : Everton – Manchester United Championnat de France : Le Havre-Marseille match nul Le résultat nul (0-0) entre Le Havre et Marseille en match avancé comptant pour la 2e journée du Championnat de France de football a laissé tout le monde perplexe, chacun ayant eu sa chance dans une rencontre d’un bon niveau. En effet, à la domination territoriale de Marseille en première période, Le Havre a répondu par une fin de match particulièrement enlevée sous l’impulsion du jeune Hamed Diallo, sacré meilleur buteur de deuxième division avec Laval l’an passé. À l’issue de la rencontre, les uns et les autres étaient à la fois contents et frustrés. Contents côté marseillais, parce qu’en dépit de changements incessants en défense centrale, le club phocéen n’a toujours pas pris de but. Contents également de ce point pris au Stade Jules-Deschaseaux, car de toute évidence Le Havre présente de nouveaux arguments par rapport à la saison passée. Les Olympiens sont repartis persuadés que certains de leurs concurrents directs laisseront des plumes et peut-être davantage en Normandie. Les Havrais n’avaient pas à être non plus mécontents. «Il nous a manqué un peu de réussite», a résumé Mickael Debève, «mais en y réfléchissant bien, on en a eu un peu, lorsque Pires a tiré sur le poteau». De plus, prendre un point face à l’un des ténors du Championnat ne constitue pas forcément une mauvaise chose en soi. Pourtant, en dépit de ces motifs de satisfaction, il y avait quelque part un sentiment de frustration. «On aurait pu l’emporter en première mi-temps», a noté Rolland Courbis. «Dommage que Diallo n’ait pu en glisser une au fond sur les trois occasions de fin de match», a répliqué Francis Smerecki. Mais les deux entraîneurs ont plutôt cherché à positiver. «La première mi-temps a été à notre avantage, la seconde nous a vus moins bons et le HAC meilleur». «J’ai quelques petits regrets, mais la partie était équitable, on s’en contente», a expliqué l’entraîneur de l’OM. «On est passé très près du succès», a précisé de son côté Smerecki : «En première mi-temps et pendant plus d’un bon quart d’heure, l’OM nous a maîtrisés, mais plus le temps passait, plus on était en jambes». Et de conclure : «Face à de grosses individualités, on a réussi à montrer un enthousiasme et de la volonté offensive, cela doit nous donner confiance pour la suite». Lyon se rassure face à Troyes L’Olympique lyonnais, vainqueur 2 à 1 contre Troyes, s’est rassuré en ramenant de l’Aube les trois points de la victoire face à une équipe champenoise qui n’a pas démérité. «Je suis satisfait», a déclaré après la rencontre le président du club rhodanien, Jean-Michel Aulas, en soulignant la solidarité manifestée par ses joueurs en fin de deuxième mi-temps, alors que les Troyens s’efforçaient de revenir à la marque. Après avoir concédé la défaite (1-2) face à Montpellier sur leur propre terrain lors de la première journée, les Lyonnais avaient l’obligation de prouver leurs prétentions pour cette saison face à une équipe fraîchement promue en D1. Ils l’ont fait, mais sans convaincre totalement. «On doit encore progresser techniquement et physiquement», reconnaissait l’entraîneur Bernard Lacombe après la victoire. Mais, il affirmait en même temps sa confiance en l’avenir : «Je suis certain qu’avec des joueurs de cette trempe, l’équipe va aller de mieux en mieux». L’homme du jour a été Tony Vairelles. Ajoutant deux buts, de la tête, à celui qu’il avait marqué lors de la première journée, l’ancien Lensois s’est hissé, provisoirement, en tête du classement des buteurs. Modeste, il a souligné qu’il avait bénéficié de «super passes». La rentrée de Sonny Anderson n’a pas vraiment pesé sur la rencontre. Le Brésilien était encore visiblement à court de condition physique. Les Lyonnais ont un peu flotté en fin de partie. Mais Lacombe a souligné la qualité de jeu des Troyens. «C’est une formation qui en fera souffrir plus d’une à domicile», a-t-il estimé. Si les deux buts de l’OL ont été marqués sur des erreurs de placement de la défense troyenne, les services adressés à Vairelles par Violeau et Dhorasoo ont été impeccables, prouvant un potentiel évident du jeu collectif lyonnais. La défense rhodanienne a, pour sa part, été peu inquiétée. Mais les Troyens ont joué avec un seul homme en pointe, Farid Ghazi, meilleur buteur du dernier championnat d’Algérie. «On n’a pas été bon», a résumé Bernard Lacombe, ajoutant toutefois que «quand on ne joue pas très bien et que l’on gagne, c’est encourageant».
Le champion d’Angleterre et d’Europe, Manchester United, entamera dimanche à Everton sa campagne 1999-2000 dans la jungle de la Premier League (D1 anglaise), pendant que ses dauphins de la saison dernière, Arsenal et Chelsea, auront l’avantage de recevoir respectivement Leicester et le promu Sunderland, samedi. Une semaine après le Charity Shield qui s’est terminé par la victoire d’Arsenal sur MU (2-1), Manchester aura à cœur de se rattraper. Pour l’ouverture à Stamford Bridge, le manager de Chelsea, Ginluca Vialli, qui a raccroché ses crampons pour se concentrer sur la gestion de son groupe, alignera probablement sa triplette de champions du monde français, Didier Deschamps ayant quitté la Juventus Turin pour rejoindre Frank Lebœuf et Marcel Desailly. À l’autre bout de Londres, West Ham, cinquième du dernier...