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Actualités - Opinion

A l'Athénée-Jounieh Zawarib de Rafic Ali Ahmad, un époustouflant one-man-show(photo)

Reprise pour l’été au théâtre de l’Athénée à Jounieh d’un grand succès de Rafic Ali Ahmad dans Zawarib. Ces «ruelles» hantées par le drame de vivre, la misère, mais aussi le rire, la dérision et l’émotion révèlent non seulement un grand acteur, ici dans un superbe et époustouflant «one-man-show» (qui rejoint la force scénique du Jarass) mais aussi fustigent au vitriol les travers d’une société au «way of life» peut-être unique, mais si aberrant et bien «tiers-mondiste»... Réquisitoire sur le ton aigre-doux que Rafic Ali Ahmad sert d’une manière percutante au public avec son franc-parler et ses «numéros» impayables où la drôlerie se le dispute à la tendresse. Grands moments de théâtre à travers le «soliloque-diagnostic» d’un éboueur (authentique zabbal) à la faconde intarissable et à la verve un peu acide soulevant l’enthousiasme et la sympathie des spectateurs et provoquant réflexions et interrogations sur l’état du citoyen libanais laissé-pour-compte dans le tourbillon des remous sociaux qui s’amoncellent… Pour tout ceux qui n’ont pas vu cet éboueur inspiré, campé magnifiquement et panache (eh oui les plumes on en rencontre dans les dépotoirs et poubelles !) par Rafic Ali Ahmad, il est temps de courir l’applaudir sous les feux de la rampe du théâtre l’Athénée de Jounieh jusqu’à la fin du mois d’août.
Reprise pour l’été au théâtre de l’Athénée à Jounieh d’un grand succès de Rafic Ali Ahmad dans Zawarib. Ces «ruelles» hantées par le drame de vivre, la misère, mais aussi le rire, la dérision et l’émotion révèlent non seulement un grand acteur, ici dans un superbe et époustouflant «one-man-show» (qui rejoint la force scénique du Jarass) mais aussi fustigent au vitriol les travers d’une société au «way of life» peut-être unique, mais si aberrant et bien «tiers-mondiste»... Réquisitoire sur le ton aigre-doux que Rafic Ali Ahmad sert d’une manière percutante au public avec son franc-parler et ses «numéros» impayables où la drôlerie se le dispute à la tendresse. Grands moments de théâtre à travers le «soliloque-diagnostic» d’un éboueur (authentique zabbal) à la faconde intarissable et...