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Actualités - Chronologie

NBA (finale) : et de deux pour San Antonio (photos)

Les San Antonio Spurs, plus que jamais favoris pour succéder aux Chicago Bulls au palmarès de la NBA, ont pris un avantage vraisemblablement décisif de deux victoires à zéro sur les New York Knicks, en remportant 80 à 67 vendredi soir le deuxième match dans leur salle. Les Spurs, qui n’ont pas encore perdu en déplacement depuis le début de la phase finale du championnat professionnel nord-américain de basket-ball, vont maintenant jouer à partir de lundi trois fois à New York. Mais Tim Duncan et David Robinson, les deux «tours jumelles» de San Antonio, auteurs respectivement de 25 et 16 points, n’ont que peu de soucis à se faire. Dans l’histoire de la NBA, seules deux équipes, Boston en 1969 et Portland en 1977, sont parvenues à remonter un déficit de 2 à 0 en finale pour remporter le titre. Et sur le déroulement des deux premiers matches on ne voit pas comment les Knicks, qui ne sont toujours pas parvenus à résoudre le problème posé par la présence sur le terrain des 2,13 m de Duncan et des 2,16 m de Robinson, parviendraient à renverser le cours de cette finale. Vendredi, en dehors d’une courte période en début de rencontre, ils ont toujours été menés au score, même si l’écart ne s’est véritablement creusé qu’en fin de match. Mais malgré 26 points de Latrell Sprewell et 19 d’Allan Houston, New York, avec un Larry Johnson boitillant, avait laissé son adresse au vestiaire ne marquant que 27 paniers sur 82 tentés. Premier record «Nous pensions bien pouvoir gagner celui-ci», devait concéder Marcus Camby, pivot remplaçant des Knicks, auteur de six points seulement. «Nous avions mis l’accent sur la défense, nous avons joué au maximum, mais nous avons été incapables de marquer. À un moment, nous avons réussi un seul panier en 19 tirs. Si nous en avions rentré 8 ou 9, le match prenait une toute autre tournure». Si les Knicks ont fait assaut de maladresse, San Antonio n’a guère été mieux loti ne marquant que 27 paniers pour 63 tirs. «Cela n’a pas été une victoire bien belle, on ne peut pas le nier», a souligné Duncan. «Mais nous gagnons plus facilement quand ce n’est pas un beau match». «Sans notre défense, nous aurions eu des problèmes», a ajouté Robinson. «Jouer les Knicks n’est pas facile. Ces gars-là courent partout, percent extrêmement bien. Ils sont explosifs». Même s’il n’y a pas eu vraiment la manière, voilà en tout cas les Spurs à mi-chemin du premier titre de leur histoire, depuis qu’ils avaient rejoint les rangs de la NBA après l’absorption de leur ancienne ligue, l’ABA, en 1976. Au passage, San Antonio a déjà établi un record en remportant sa 12e victoire d’affilée des playoffs, faisant ainsi mieux que les Los Angeles Lakers qui avaient aligné 11 victoires consécutives en 1989. En attendant mieux sans doute.
Les San Antonio Spurs, plus que jamais favoris pour succéder aux Chicago Bulls au palmarès de la NBA, ont pris un avantage vraisemblablement décisif de deux victoires à zéro sur les New York Knicks, en remportant 80 à 67 vendredi soir le deuxième match dans leur salle. Les Spurs, qui n’ont pas encore perdu en déplacement depuis le début de la phase finale du championnat professionnel nord-américain de basket-ball, vont maintenant jouer à partir de lundi trois fois à New York. Mais Tim Duncan et David Robinson, les deux «tours jumelles» de San Antonio, auteurs respectivement de 25 et 16 points, n’ont que peu de soucis à se faire. Dans l’histoire de la NBA, seules deux équipes, Boston en 1969 et Portland en 1977, sont parvenues à remonter un déficit de 2 à 0 en finale pour remporter le titre. Et sur le déroulement...