Rentré dans le rang après des débuts tonitruants sur le circuit professionnel il y a deux ans, Tiger Woods se retrouve à nouveau en posture de remporter cette semaine le deuxième tournoi majeur de sa carrière. L’Américain vient d’aligner deux victoires consécutives, en Allemagne sur le circuit européen d’abord puis il y a quinze jours à Dublin dans l’Ohio et aborde l’US Open, de jeudi à dimanche à Pinehurst (Caroline du nord) parmi les grands favoris d’une épreuve où son meilleur résultat est jusqu’à présent une 18e place l’année dernière. L’enfant prodige du golf américain, qui paraissait devoir tout balayer sur son passage après son succès, avec une avance record de 12 coups, dans le Masters en 1997, a depuis été contraint de faire ses classes et a été supplanté en tête du classement du golf mondial par son compatriote David Duval. Mais Woods a maintenant retrouvé la forme et fait à nouveau peur à ses adversaires. Dominateur au masters en 1997, Woods, qui évoquait alors avec nonchalance la perspective d’un grand chelem, était tombé de haut trois mois plus tard à l’US Open, se disputant traditionnellement sur des parcours où la puissance de ses drives constitue plus un handicap qu’un avantage. «Les Opens précédents, je ne jouais pas aussi bien qu’il l’aurait fallu, avoue-t-il. C’est une des raisons pour lesquelles j’ai changé mon jeu, afin d’être plus régulier, de jouer les coups qu’il faut. Maintenant quand je rate, je n’envoie pas la balle à deux trous de là comme avant». Se méfier de Duval Considéré comme un favori, Woods n’a pas pour autant gagné d’avance. Il lui faudra notamment se méfier du numéro un mondial, David Duval, à la recherche d’une première victoire dans un tournoi majeur, où encore de la cohorte d’Européens, qui aimeraient bien interrompre la litanie des succès américains, ce que seul Ernie Els (1994-1997) a réussi à réaliser en 29 ans. Parmi les principaux prétendants européens figurent l’Écossais Colin Montgomerie, toujours à la recherche d’une première victoire dans un des quatre tournois majeurs, et l’Espagnol Jose Maria Olazabal, à la recherche, du premier doublé Masters US Open depuis Jack Nicklaus en 1972. Et les 16 Européens engagés sont persuadés que le parcours (par 70), sans les herbes folles traditionnelles des US Open leur est cette fois favorable. «Aucun des US Open n’est fait pour nous, mais celui-ci est bien plus jouable pour les Européens que tous les autres», souligne le Suédois Jesper Parnevik. «Je n’ai jamais disputé auparavant un US Open que je pensais pouvoir être mien. Mais celui-ci j’aime beaucoup. Ce pourrait être la semaine où les Européens finiront par rompre le sort. Et Monty (Tim Montgomerie) est parmi nous l’homme à battre».
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Rentré dans le rang après des débuts tonitruants sur le circuit professionnel il y a deux ans, Tiger Woods se retrouve à nouveau en posture de remporter cette semaine le deuxième tournoi majeur de sa carrière. L’Américain vient d’aligner deux victoires consécutives, en Allemagne sur le circuit européen d’abord puis il y a quinze jours à Dublin dans l’Ohio et aborde l’US Open, de jeudi à dimanche à Pinehurst (Caroline du nord) parmi les grands favoris d’une épreuve où son meilleur résultat est jusqu’à présent une 18e place l’année dernière. L’enfant prodige du golf américain, qui paraissait devoir tout balayer sur son passage après son succès, avec une avance record de 12 coups, dans le Masters en 1997, a depuis été contraint de faire ses classes et a été supplanté en tête du classement du...