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Actualités - Chronologie

Italie Cinq prisonniers membres des Brigades rouges revendiquent l'assassinat d'un conseiller gouvernemental

Cinq terroristes des Brigades rouges, emprisonnés depuis de nombreuses années à Novare (nord), ont revendiqué au nom de leur mouvement l’assassinat le 20 mai dernier du conseiller du ministre du Travail Massimo D’Antona. L’attentat contre le conseiller du gouvernement avait déjà été revendiqué par les Brigades rouges dès le 20 mai, dans un communiqué de 28 pages remis aux rédactions de deux quotidiens italiens. Le communiqué de 45 lignes, tapé sur un ordinateur, a été intercepté par la police pénitentiaire une semaine après l’assassinat de Massimo D’Antona et remis au parquet chargé de l’enquête. Selon une source judiciaire, les cinq anciens membres des BR savaient que leur lettre serait interceptée mais voulaient ainsi donner un «signal» aux nouvelles Brigades rouges qui ont revendiqué l’assassinat de Massimo D’Antona. Avant cet attentat, les BR n’avaient pas refait surface depuis plusieurs années. Au cours des années de plomb (1970-1980), le terrorisme de gauche et de droite a causé la mort d’environ 400 personnes en Italie.
Cinq terroristes des Brigades rouges, emprisonnés depuis de nombreuses années à Novare (nord), ont revendiqué au nom de leur mouvement l’assassinat le 20 mai dernier du conseiller du ministre du Travail Massimo D’Antona. L’attentat contre le conseiller du gouvernement avait déjà été revendiqué par les Brigades rouges dès le 20 mai, dans un communiqué de 28 pages remis aux rédactions de deux quotidiens italiens. Le communiqué de 45 lignes, tapé sur un ordinateur, a été intercepté par la police pénitentiaire une semaine après l’assassinat de Massimo D’Antona et remis au parquet chargé de l’enquête. Selon une source judiciaire, les cinq anciens membres des BR savaient que leur lettre serait interceptée mais voulaient ainsi donner un «signal» aux nouvelles Brigades rouges qui ont revendiqué l’assassinat...