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Actualités - Chronologie

Basket Ball - NBA(Playoffs) Indiana au rendez-vous(photos)

Les Chicago Bulls absents, les Pacers d’Indiana ont hérité du rôle de grands favoris dans la conquête du premier titre de champions de NBA de l’ère post-Jordan. Prêts à assumer leurs nouvelles responsabilités, les joueurs de l’Indiana ont d’ailleurs été les seuls à jouer groupés, s’entraînant quotidiennement durant l’interminable lock-out de l’été passé. Mais les résultats de la mini-saison régulière qui a suivi n’ont pas tout à fait récompensé cette somme d’efforts. Trois fois finaliste de conférence au cours des quatre dernières saisons, Indiana n’a pas pu imposer sa loi sur la côte Est malgré un bon bilan (33 victoires - 17 défaites). Grâce à un point-average particulier favorable, Miami a en effet soufflé la pole position aux hommes de Larry Bird avant de se faire sortir dès le premier tour des playoffs par de surprenants New-Yorkais. Les Pacers y ont peut-être vu un signe du destin. Toujours est-t-il que, avant de retrouver les Knicks (tombeurs d’Atlanta en quatre manches sèches) pour une nouvelle finale de l’Est, Indiana a recouvré l’ensemble de ses moyens depuis le début des playoffs. Invaincue en phase finale (7 succès), cette équipe a proprement exécuté en demi-finale les présomptueux Sixers de Philadelphie battus eux aussi 4-0. Après une saison régulière conclue parmi les vingt meilleurs marqueurs de la Ligue, à 18,4 points de moyenne, Reggie Miller tient toujours le rôle de leader naturel de la franchise d’Indianapolis en signant notamment de très gros matches à l’extérieur. Sur le banc, the «Larry Legend», tout juste dépossédé de son titre de coach de l’année par Mike Dunleavy (Portland), orchestre le tout de main de maître. Et Indiana retrouve ses belles couleurs de l’été dernier. «Face à cette équipe, le moindre relâchement ne pardonne pas. C’est l’une des rares formations contre laquelle il faut surveiller tous les joueurs, et pas seulement ceux du cinq de départ», prévient déjà Jeff van Gundy, le coach de New York. Le point : finale Indiana-New York à l’Est D’abord tombeur de Miami, puis maintenant d’Atlanta sans perdre le moindre match, New York confirme sa fin de saison éblouissante. Il est à noter que les Knicks sont les premiers depuis 15 ans à parvenir en finale de Conférence après avoir fini la saison régulière avec le plus mauvais dossard (huitièmes). «Nous ne sommes plus les mêmes! Il n’y a pas de secret : on joue tout simplement en confiance en appliquant rigoureusement notre système de jeu», s’enthousiasme l’arrière Allan Houston, décisif face à Miami lors du premier tour. Il affrontera maintenant les Pacers d’Indiana, vainqueurs des New-Yorkais à deux reprises en trois rencontres cette saison. À l’Ouest, San Antonio, qui a également franchi ce second tour sans la moindre encombre, attend le résultat de la série Portland-Utah. Vainqueurs mardi soir sur leur parquet, les Jazz sont toujours menés 3 victoires à 2 et n’auront pas l’avantage du terrain en cas de septième match décisif. Les Blazers, deuxièmes, les ont en effet précédés d’une place à l’issue de la saison régulière. Les finales de Conférence, ainsi que celle pour le titre national, se disputent au meilleur des sept manches.
Les Chicago Bulls absents, les Pacers d’Indiana ont hérité du rôle de grands favoris dans la conquête du premier titre de champions de NBA de l’ère post-Jordan. Prêts à assumer leurs nouvelles responsabilités, les joueurs de l’Indiana ont d’ailleurs été les seuls à jouer groupés, s’entraînant quotidiennement durant l’interminable lock-out de l’été passé. Mais les résultats de la mini-saison régulière qui a suivi n’ont pas tout à fait récompensé cette somme d’efforts. Trois fois finaliste de conférence au cours des quatre dernières saisons, Indiana n’a pas pu imposer sa loi sur la côte Est malgré un bon bilan (33 victoires - 17 défaites). Grâce à un point-average particulier favorable, Miami a en effet soufflé la pole position aux hommes de Larry Bird avant de se faire sortir dès le...