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Actualités - Chronologie

L'imagerie médicale Un bouclier contre les accidents vasculaires du cerveau (photo)

Accidents aux conséquences particulièrement graves, ceux qui concernent les vaisseaux sanguins du cerveau bénéficient aujourd’hui des avancées de l’imagerie médicale. Jusqu’à présent, le taux de mortalité à la suite d’accident semblable était un décès sur dix atteintes et les séquelles constituaient des handicaps graves dans 50% des cas : paralysie, troubles mentaux, hémiplégie. Les facteurs de risques des accidents vasculaires cérébraux sont connus : hypertension artérielle, excès de cholestérol, diabète, maladies cardiaques sévères. L’atteinte est provoquée soit par un manque d’irrigation, à la suite de l’obstruction d’une artère («infarctus» cérébral), soit par la rupture d’un vaisseau provoquant une hémorragie qui noie le cerveau. Une prévention essentielle Il va de soi que les facteurs de risque sont la première mesure préventive qui s’impose. Facilement applicable, il s’agit de la correction d’une hypertension, si nécessaire l’arrêt de tabac, la surveillance du taux de cholestérol et de diabète, selon le cas. Malheureusement, il existe des cas où des anomalies vasculaires sont à l’origine d’accidents que rien ne laisse prévoir. Du moins, c’était le cas jusqu’à l’avènement de l’imagerie médicale qui permet à présent de dépister les anomalies vasculaires associées aux facteurs de risque. L’examen par échographie de l’artère carotide au niveau du cou est ainsi recommandé lorsqu’un sujet souffre d’hypertension, de cholestérol, de diabète ou chez un gros fumeur. Dans tous ces cas, le développement d’une athérosclérose est plus que possible. Celle-ci réduit progressivement le calibre des artères en épaississant les parois. L’épaississement de la paroi sur la carotide témoigne de l’existence de facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral. Le dépistage précoce assuré par l’échographie de l’artère carotide permet d’intervenir avant que l’épaississement se produise avec des suites particulièrement tragiques. C’est-à-dire avant une vingtaine d’années, et plus. Il semble qu’un récent procédé permet même de mesurer la paroi artérielle avec précision. Une opération totalement informatisée afin d’éliminer tout risque d’erreur humaine, l’ordinateur effectuant les centaines (200 à 300) de calculs simultanés nécessaires. À ce niveau de connaissances et de moyens préventifs, les accidents vasculaires du cerveau devraient en principe ne plus survenir chez des sujets conscients du maintien de leur équilibre physique. Et avoir, hélas, les moyens de se soumettre à semblables examens.
Accidents aux conséquences particulièrement graves, ceux qui concernent les vaisseaux sanguins du cerveau bénéficient aujourd’hui des avancées de l’imagerie médicale. Jusqu’à présent, le taux de mortalité à la suite d’accident semblable était un décès sur dix atteintes et les séquelles constituaient des handicaps graves dans 50% des cas : paralysie, troubles mentaux, hémiplégie. Les facteurs de risques des accidents vasculaires cérébraux sont connus : hypertension artérielle, excès de cholestérol, diabète, maladies cardiaques sévères. L’atteinte est provoquée soit par un manque d’irrigation, à la suite de l’obstruction d’une artère («infarctus» cérébral), soit par la rupture d’un vaisseau provoquant une hémorragie qui noie le cerveau. Une prévention essentielle Il va de soi que les...