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Actualités - Communiques Et Declarations

Environnement Cent vingt millions de dollars pour épurer l'eau de Tripoli (photo)

Le ministre des Ressources hydrauliques et électriques, M. Sleiman Traboulsi, a déclaré qu’un prêt de 120 millions de dollars sera consacré au «règlement définitif du problème de la pollution de l’eau potable de Tripoli». «En attendant l’exécution de ce projet, a ajouté M. Trabousli, notre ministère, ainsi que l’Office des eaux de Tripoli ont mis à contribution toutes les ressources qu’ils possèdent pour trouver une solution rapide. Pour ce qui concerne le projet de prêt, il sera prochainement transmis au Parlement et l’exécution des travaux commencera le plus tôt possible. Nous sommes concernés par ce problème et il est douloureux que les canalisations de cette ville n’aient pas été entretenues pendant 60 ans». Les assurances de M. Traboulsi interviennent à un moment où plusieurs cas de typhoïde auraient été diagnostiqués dans les hôpitaux de Tripoli. Des experts du département de la prévention au ministère de la Santé ont prélevé hier des échantillons de sang et d’urine sur certaines personnes hospitalisées, pour les analyser au laboratoire central. Le ministère a publié un communiqué appelant les habitants de Tripoli, de Minié et de Denniyé à faire bouillir l’eau pendant dix minutes avant de la boire. M. Mohammed Kabbara, député du Liban-Nord, s’est pour sa part insurgé contre «la négligence des autorités qui n’ont toujours pas trouvé de solution au problème de la pollution de l’eau potable de Tripoli». Dans une déclaration à la presse, hier, M. Kabbara a déploré le fait «que le principe du développement équilibré ne soit pas appliqué et que Tripoli soit privée des conditions les plus élémentaires d’une vie décente». «Désormais, on ne peut plus se taire devant la négligence du gouvernement qui ne fait rien pour régler le problème de l’eau polluée, alors qu’on est à la veille du XXIe siècle, a-t-il dit. C’est vrai que ce qui se passe n’est pas nouveau et traîne depuis des années. Mais les autorités se doivent de trouver une solution définitive à cette question». M. Kabbara a appelé le ministre des Ressources hydrauliques et électriques, M. Sleiman Traboulsi, à intensifier ses efforts «pour achever le plus rapidement possible les travaux à la source Abou Halka qui durent depuis un an et demi». «Il ne reste plus qu’à installer les canalisations sur une petite distance, a-t-il ajouté. Il est temps de trancher ce problème pour approvisionner Tripoli en eau pompée de la source Abou Halka». Il faut signaler d’autre part que M. Traboulsi a reçu une délégation des importateurs des dérivés pétroliers avec qui il a passé en revue la situation de ce secteur.
Le ministre des Ressources hydrauliques et électriques, M. Sleiman Traboulsi, a déclaré qu’un prêt de 120 millions de dollars sera consacré au «règlement définitif du problème de la pollution de l’eau potable de Tripoli». «En attendant l’exécution de ce projet, a ajouté M. Trabousli, notre ministère, ainsi que l’Office des eaux de Tripoli ont mis à contribution toutes les ressources qu’ils possèdent pour trouver une solution rapide. Pour ce qui concerne le projet de prêt, il sera prochainement transmis au Parlement et l’exécution des travaux commencera le plus tôt possible. Nous sommes concernés par ce problème et il est douloureux que les canalisations de cette ville n’aient pas été entretenues pendant 60 ans». Les assurances de M. Traboulsi interviennent à un moment où plusieurs cas de typhoïde...