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Actualités - Chronologie

Interdits de repassage et de teinturerie Vêtements faciles à vivre (photo)

Ni auréoles ni tâches, la corvée du repassage abolie; des pantalons qui ne perdent jamais leur pli; des costumes «sans peine». On croit rêver, et pourtant c’est vrai. Grâce à des traitements, une mince et invisible pellicule de métal, enveloppant totalement l’étoffe d’une cravate, empêchera qu’elle devienne, comme c’est souvent le cas, le lieu de tous les malheurs. Même le plus maladroit des cravatés ne réussira pas à laisser des traces de ses multiples gaucheries. Ni le café, ni la sauce, le vin, le sirop ou les fruits ne réussiront à vaincre ce bouclier invisible. Depuis peu, dans certaines marques, on trouve des cravates en pure soie traitée de la sorte. La première chemise «no iron» (sans repassage) fut lancée en 1957 aux États-Unis. Elle n’a pas tardé à conquérir les marchés européens et autres, au grand soulagement des célibataires. Aujourd’hui, on va plus loin, certaines chemises de marques connues sont taillées dans un coton dont les fibres traitées ne «cassent» pas sous les mouvements. Une fois repassées, elles ne se froissent plus. Pantalons et costumes Dockers de Levi Strauss a été la première ligne de pantalons cent pour cent coton. On les proposait alors sous le label «easy care». Par la suite, cette précision («entretien sans problèmes») s’est généralisée couvrant presque tous les effets de la garde-robe masculine. Tous les pantalons de qualité sont «easy care» à présent. Grâce à un apprêt de résine hypoallergénique, le tissu garde un aspect naturel et soyeux, sans jamais avoir besoin de repassage. Une maison française va encore plus loin, en développant une ligne de pantalons thermostatiques. Le vêtement porté assure une température constante, quelles que soient les conditions climatiques. Véritable prouesse technologique, elle ouvre des horizons neufs à l’histoire du costume. Microfibres Un industriel annonce pour le printemps 1999 le lancement d’un costume taillé dans une matière miraculeuse, produit d’une géniale invention japonaise. Il s’agit de microfibres obtenues par un traitement révolutionnaire de la sonde. Cent pour cent polyester, ce tissu est au toucher fluide et nerveux et d’un entretien incroyablement facile. Il se lave en machine et sèche très rapidement. Le fabricant qui en détient le monopole fait subir de surcroît un traitement anti-taches à ce textile, ce qui fait que les costumes et pantalons faits dans cette matière sont inégalables quant à la facilité de leur entretien. Plus de cirage pour les chaussures La corvée du cirage appartient déjà aux coutumes ancestrales. Les mocassins en cuir n’ayant pas besoin d’être cirés sont déjà sur les marchés européens. Revêtus d’un film protecteur en polyuréthane micro-respirant permettant au cuir de résister aux éraflures et aux taches, leur entretien ne nécessite plus qu’un simple coup de chiffon.
Ni auréoles ni tâches, la corvée du repassage abolie; des pantalons qui ne perdent jamais leur pli; des costumes «sans peine». On croit rêver, et pourtant c’est vrai. Grâce à des traitements, une mince et invisible pellicule de métal, enveloppant totalement l’étoffe d’une cravate, empêchera qu’elle devienne, comme c’est souvent le cas, le lieu de tous les malheurs. Même le plus maladroit des cravatés ne réussira pas à laisser des traces de ses multiples gaucheries. Ni le café, ni la sauce, le vin, le sirop ou les fruits ne réussiront à vaincre ce bouclier invisible. Depuis peu, dans certaines marques, on trouve des cravates en pure soie traitée de la sorte. La première chemise «no iron» (sans repassage) fut lancée en 1957 aux États-Unis. Elle n’a pas tardé à conquérir les marchés européens et...