Plusieurs formes de violence intrafamiliale ont été étudiées. Certains vont jusqu’au crime… Des experts se sont penchés sur les sources de violence provenant soit de l’«extérieur» soit de l’«intérieur» de la famille (Michel Huard — la Violence apprivoisée — Gaëtan Morin-1988). Dans le second cas, le lien du couple est basé sur: — «un rapport de dominance et de soumission… un des membres domine l’autre, et ce dernier ne croit avoir d’autre choix que celui de se soumettre». Cette forme de violence s’accompagne «d’attitudes émotionnelles» par la «répression» et l’«oppression», et quand on parle de «complicité sadomasochiste», il ne faut pas toujours l’interpréter comme le seul «plaisir de souffrir». En fait, il peut s’expliquer par «la crainte de souffrances encore plus grandes que celles générées par le statu quo». C’est une «situation du moindre mal». — le couple «fusionnel» est formé «de deux membres insécures face à la vie et entretenant une proximité physique et affective beaucoup trop grande d’où la présence inévitable d’une forme de violence cachée». Cette situation peut aboutir «au développement de maladies physiques» voire «psychosomatiques» — la «distanciation» s’explique par une «indifférence des deux époux l’un envers l’autre». C’est une façon d’«être séparés tout en vivant ensemble». Enfants, raisons économiques, solitude… empêchent la séparation. — la «compétition» fait d’un couple, deux rivaux : l’un voulant dépasser l’autre. Cette forme se retrouve de plus en plus dans la société de consommation avec «l’entrée de l’épouse sur le marché du travail». Si la dynamique n’est pas «malsaine», elle peut, dans certains cas, aboutir à la violence. — le «chantage sexuel» considéré comme un «acte volontaire ayant pour but d’utiliser la sexualité à ses propres fins» qui découle parfois «d’un blocage sexuel d’un ou des deux membres du couple» avec une «volonté de domination d’un membre du couple sur l’autre».
Plusieurs formes de violence intrafamiliale ont été étudiées. Certains vont jusqu’au crime… Des experts se sont penchés sur les sources de violence provenant soit de l’«extérieur» soit de l’«intérieur» de la famille (Michel Huard — la Violence apprivoisée — Gaëtan Morin-1988). Dans le second cas, le lien du couple est basé sur: — «un rapport de dominance et de soumission… un des membres domine l’autre, et ce dernier ne croit avoir d’autre choix que celui de se soumettre». Cette forme de violence s’accompagne «d’attitudes émotionnelles» par la «répression» et l’«oppression», et quand on parle de «complicité sadomasochiste», il ne faut pas toujours l’interpréter comme le seul «plaisir de souffrir». En fait, il peut s’expliquer par «la crainte de souffrances encore plus grandes...
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