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Actualités - Reportages

Les hommes violents ... Qui sont-ils ?

Sans vouloir tracer le portrait-robot de l’homme violent, il est possible d’établir son profil qui peut varier d’une société à une autre. – «le niveau scolaire est en général moyen – «sa fragilité est surprenante et sa quête incessante de l’affirmation de soi s’accompagne d’un intense besoin d’une relation de type symbiotique – «la souffrance et la culpabilité existent quand il devient évident que les coups n’ont rien résolu – «la souffrance est vécue dans la solitude quand le conjoint se retrouve seul – «la violence peut être le seul moyen d’expression par manque de connaissance ou d’intelligence – «l’alcool joue parfois un grand rôle car la violence et l’alcoolisme restent souvent liés. Le violent pourrait être un individu “normal” mais impulsif dans les rapports conjugaux. Sous l’effet de la boisson, son comportement se transforme brutalement, comme s’il avait besoin de cet excitant pour libérer ses tensions – «les hommes agressifs sont en général faibles par nature. Ils ne prennent pas de plaisir à leur brutalité. La violence masque leur réelle faiblesse. Elle les aide à se faire valoir. Peut-être un élément culturel joue-t-il son rôle ? L’image de l’homme doit être celle de la puissance – «une forte pression du groupe familial s’exerce. Elle donne au petit garçon des modèles de virilité auxquels il s’identifie – «les hommes faibles par nature apparaissent souvent dévalorisés dans la vie publique et gardent un besoin de s’affirmer quelque part, dans le privé – «le problème de l’homme renvoie aussi à un symptôme de maladie dans le sens où les solutions qu’il trouve ne passent que par la haine, le mépris des êtres les plus proches de lui. Peu d’individus acceptent pourtant d’être traités en malades et refusent une thérapie. – «ont-ils une double personnalité ? Ils ont des relations normales avec leur milieu professionnel, leurs amis, leur entourage, mais réagissent violemment avec leur famille. Sur leur femme, leurs enfants, ils se défoulent de toutes les agressions subies. Les hommes violents présentent des caractères paradoxaux – «beaucoup ont souffert d’un mauvais maternage. Quelques-uns avouent avoir connu dans leur enfance des violences physiques ainsi que morales, et présentent des troubles profonds de la personnalité. – «il n’y a sans doute, en définitive, ni sadisme ni perversion ni vraiment maladie mentale : seulement une forme de structure psychique particulière (se constituant dès l’enfance) à partir de laquelle l’homme choisira “son objet d’amour” suivant des critères le satisfaisant». (x) : à partir d’études et enquêtes – Sylvie Kaczmarek – Éditions imago – Violence au foyer-1990.
Sans vouloir tracer le portrait-robot de l’homme violent, il est possible d’établir son profil qui peut varier d’une société à une autre. – «le niveau scolaire est en général moyen – «sa fragilité est surprenante et sa quête incessante de l’affirmation de soi s’accompagne d’un intense besoin d’une relation de type symbiotique – «la souffrance et la culpabilité existent quand il devient évident que les coups n’ont rien résolu – «la souffrance est vécue dans la solitude quand le conjoint se retrouve seul – «la violence peut être le seul moyen d’expression par manque de connaissance ou d’intelligence – «l’alcool joue parfois un grand rôle car la violence et l’alcoolisme restent souvent liés. Le violent pourrait être un individu “normal” mais impulsif dans les rapports conjugaux....