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Actualités - Reportages

Nouvel an - Le réveillon des libanais Entre cocooning et paillettes (photos)

À quelques encablures de la fin du siècle, les Libanais se sont relativement assagis. C’est ainsi que le soir du 31 décembre 1998, ils n’étaient pas nombreux à vouloir s’éclater. Il semble bien que la majorité de nos compatriotes aient choisi d’enterrer l’année dans le calme des soirées familiales. Mais si certains ont préféré passer une soirée paisible, dans l’intimité de la famille ou du petit cercle des amis, d’autres se sont dirigés vers des hauteurs – enneigées enfin ! Cela n’a cependant pas empêché les accros des réveillons traditionnels de mener à bien cette soirée qui, traditionnellement, est le symbole de bon augure de l’an nouveau. l Le réveillon, ce soir-là, semblait être certainement celui de l’hôtel Al-Bustan, où Myrna Boustany avait mis les petits plats dans les grands. Il régnait l’ambiance des grands soirs d’antan : cravates noires et robes longues, orchestre venu en droite ligne de Paris pour l’occasion, feu d’artifice géant qui avait d’ailleurs était annoncé par le speaker du journal télévisé de Télé-Liban… Tout était là pour donner à cette soirée ses lettres de noblesse. À la tête des fêtards, le président Élias Hraoui et son épouse, Osman Aïdi accompagné de sa sœur Lamia, Viviane et Robert Ghanem, Colette et Georges Achi, Papou et Béchir Saadé, Jeanette et Ahd Baroudy, Nohad et Edmond Baroudy de retour de Paris et qui reviennent de plus en plus au Liban, ainsi que Clary et Maurice Saba, rentrés de Genève. Il y avait aussi Ali Ghandour, Makram Zakkour, Ambra et Ali Dabbous, sans oublier Mimi et Chawki Fakhoury. l Les restaurants de la capitale n’étaient pas en reste, loin de là : le Capital Grill qui affichait complet depuis de longues semaines déjà avait offert à ses visiteurs d’un soir un réveillon à la hauteur de l’occasion. On y fêtait en ce 31 décembre un anniversaire. Et l’on remarquait la présence de Elda et Fred Chaaraoui, Dolly et Lucien Lteif, Souad et Farid Aboujaoudé. l Qui aurait cru qu’un restaurant aussi feutré et BCBG que Le Rondeau réussirait à organiser une animation digne d’une véritable boîte de nuit huppée ? Le défi a fort bien été relevé par Alain Khawam et Nabil Khayat et les quelque 75 convives se sont littéralement donnés à cœur joie sur la piste de fortune aménagée entre les tables. Une façon comme une autre de faire honneur à l’excellent menu qui leur était servi. l Les médecins de l’Hôpital Orthodoxe ont préféré se réunir au Chaudron Toulousain, à l’instar d’Ingrid et Joe Hatem, Hiba et Souheil Tohmé, Rosy et Robert Daou, Nada et Nicolas Dbaï, Mona et Émile Brihi…. Tout ce beau monde s’est retrouvé, fortuitement, avec un autre groupe de médecins de l’AUH. l Tania, la chanteuse très appréciée, a drainé ses fans au Barocco jusqu’à 5 heures du matin. C’est là qu’Edmond Moutrane a entonné allègrement Strangers in the night et My Way, accompagné par Philippe Skaff, Rosy et Alfred Saadi, Maryse et Liliane Mayla… lesquels étaient très applaudis par Fady Baladi, Eddy Sehnaoui et Tony Saad. Tous de joyeux fêtards. l Cotillons luxueux et menu de gala accompagnaient une musique des plus entraînantes au Gotha, la nouvelle boîte de nuit in. Là, jeunes et moins jeunes se différenciaient uniquement par leur tenue vestimentaire : jeans pour les premiers, tenue de rigueur pour les seconds. Marie-Claude Boustany
À quelques encablures de la fin du siècle, les Libanais se sont relativement assagis. C’est ainsi que le soir du 31 décembre 1998, ils n’étaient pas nombreux à vouloir s’éclater. Il semble bien que la majorité de nos compatriotes aient choisi d’enterrer l’année dans le calme des soirées familiales. Mais si certains ont préféré passer une soirée paisible, dans l’intimité de la famille ou du petit cercle des amis, d’autres se sont dirigés vers des hauteurs – enneigées enfin ! Cela n’a cependant pas empêché les accros des réveillons traditionnels de mener à bien cette soirée qui, traditionnellement, est le symbole de bon augure de l’an nouveau. l Le réveillon, ce soir-là, semblait être certainement celui de l’hôtel Al-Bustan, où Myrna Boustany avait mis les petits plats dans les grands. Il ...