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Actualités - Chronologie

Mandat d'arrêt international contre un dirigeant grec néo-nazi

La Grèce a lancé un mandat d’arrêt international contre un dirigeant du principal groupe néo-nazi local, «Chryssi Avghi» (Aube dorée), accusé de tentative d’homicide contre trois étudiants syndicalistes et suspecté de fuite à l’étranger, a indiqué une source policière. Après avoir échoué à arrêter ce militant, Antonios Androutsopoulos, connu aussi sous le pseudonyme de «Périandre», du nom d’un tyran antique, la police grecque est désormais convaincue qu’il a fui hors du pays, et a averti Interpol, a précisé la même source. Selon la presse vendredi, les enquêteurs disposent d’éléments selon lesquels Androutsopoulos se serait réfugié au Venezuela. Un premier mandat d’arrêt avait été lancé en Grèce mercredi dernier contre ce néo-nazi, près d’un mois après l’agression qu’il aurait menée à la tête d’une dizaine de membres de Chryssi Avghi, contre les trois étudiants, en plein jour. Les victimes, dont l’un, Dimitris Koussouris, a passé plusieurs semaines dans un état grave à l’hôpital, avaient formellement identifié Antonios Androutsopoulos fin juin. Le juge qui a lancé le mandat a mis en cause lors de l’instruction les lenteurs de la police dans cette affaire, et ses contradictions, selon une source judiciaire. L’agression, dirigée contre des meneurs d’un violent conflit social dans l’éducation, avait fait resurgir en Grèce le spectre de la violence d’extrême-droite et d’éventuelles collusions policières, les partis de gauche et la presse ayant accusé la police d’avoir volontairement bâclé l’enquête. Désigné par la gauche comme responsable de violences contre des immigrés, membres de la minorité musulmane et militants de gauche, «Chryssi avghi» n’a jusque-là jamais fait l’objet de répression policière. (AFP)
La Grèce a lancé un mandat d’arrêt international contre un dirigeant du principal groupe néo-nazi local, «Chryssi Avghi» (Aube dorée), accusé de tentative d’homicide contre trois étudiants syndicalistes et suspecté de fuite à l’étranger, a indiqué une source policière. Après avoir échoué à arrêter ce militant, Antonios Androutsopoulos, connu aussi sous le pseudonyme de «Périandre», du nom d’un tyran antique, la police grecque est désormais convaincue qu’il a fui hors du pays, et a averti Interpol, a précisé la même source. Selon la presse vendredi, les enquêteurs disposent d’éléments selon lesquels Androutsopoulos se serait réfugié au Venezuela. Un premier mandat d’arrêt avait été lancé en Grèce mercredi dernier contre ce néo-nazi, près d’un mois après l’agression qu’il aurait...