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Actualités - Chronologie

La France qualifiée, l'Arabie Séoudite éliminée (photo)

Après leur superbe succès «marseillais» aux dépens des vice-champions d’Afrique (3-0), les Bleus se devaient de doubler la mise face aux champions d’Asie, jeudi soir, devant les 80.000 spectateurs du majestueux Stade de France tout acquis à leur cause avant même le coup d’envoi. Une deuxième victoire était à coup sûr synonyme de qualification pour les huitièmes, le Danemark et l’Afrique du Sud ayant fait match nul (1-1) juste auparavant. Par rapport à l’équipe qui avait débuté contre les «Bafana-Bafana», Aimé Jacquet avait apporté trois changements, Boghossian, Diomède et Dugarry prenant les places de Petit, Djorkaeff et Guivarc’h. Côté Séoudien, Carlos Alberto Parreira avait reconduit à une exception près — Saleh remplaçant Al Muwalid — l’équipe battue 1-0 par le Danemark. Dès la 2e minute, les Français se créaient une nette occasion sur un débordement et un centre de Henry repris par Zidane dont le tir était contré à deux reprises. Très pressants, ils acculaient les Séoudiens sur leur but. Après un bon coup franc de Zidane (8e), Henry, encore une fois intenable sur son côté droit, débordait, mais son excellent centre était malheureusement mal exploité (13e). Sur un nouveau débordement, cette fois-ci de Lizarazu, Al Khlaiwi le fauchait et récoltait un carton rouge (19e). La tâche des Séoudiens, déjà très difficile, devenait quasiment impossible. Paradoxalement, ils étaient tout près d’ouvrir le score par Al Jaber, qui avait profité d’une erreur de Blanc, mais Barthez, bien sorti, repoussait le ballon (27e). Aussitôt après, Zidane manquait une occasion en or: seul face à Al Dayea, il tirait à côté. Puis, Trezeguet, qui venait de remplacer Dugarry blessé à une cuisse, décochait un excellent tir repoussé par le gardien séoudien (31e). Dans la foulée, le jeune attaquant monégasque, sur un centre de Thuram, plaçait une tête à bout portant, mais l’excellent Al Dayea était sur la trajectoire (34e). Les Séoudiens n’en pouvaient plus devant le déferlement des attaques tricolores. Ils cédaient à la 36e minute: Henry reprenant du pied gauche un centre de Lizarazu, qui avait réalisé juste auparavant un une-deux spectaculaire avec Zidane. 1-0 à la pause, ce n’était pas cher payé pour les Séoudiens tant les Français avaient été dominateurs. Les Séoudiens craquent Forte de son avantage, l’équipe de France allait-elle contrôler la partie ou tenter de se mettre définitivement à l’abri? Logiquement, elle optait pour la seconde option, une tête de Trezeguet, captée par Al Dayea, sonnant la charge (48e). En ce début de seconde période, les corners succédaient aux corners pour les Tricolores. Trezeguet héritait d’une nouvelle occasion sur un centre de Thuram, mais il ne pouvait qu’effleurer le ballon de la tête (50e). Mais sur la première contre-attaque séoudienne, Lizarazu était contraint de bousculer Al Jaber menaçant, et écopait d’un carton jaune. Les Bleus reprenaient aussitôt le cours de leur domination et un tir de Zidane, à mi-hauteur, était bien stoppé (56e) par l’excellent Al Dayea, considéré comme le meilleur gardien d’Asie. Aimé Jacquet faisait alors entrer Djorkaeff à la place de Diomède (58e) afin d’apporter plus de «réalisme» à l’attaque française. Mais les minutes s’égrenaient sans que les Bleus ne parviennent à trouver l’ouverture. Le public y croyait sur un tir soudain de 20 m de Thuram, mais le ballon frôlait le poteau (64e). Ce n’était que partie remise, Trezeguet marquant de la tête sur un centre de la droite de Thuram, relâchée, pour une fois, par Al Dayea (68e). Le jeune attaquant monégasque signait ainsi son deuxième but pour sa septième sélection. La joie des 80.000 spectateurs était fortement atténuée par l’exclusion deux minutes plus tard de Zidane, coupable d’avoir marché sur le capitaine séoudien Fouad Amin (70e), à terre. Elle était de nouveau portée à son comble lorsqu’Henry, exploitant une erreur de Kamis Al Owairan, inscrivait d’un tir à ras de terre son deuxième but personnel de la soirée, le troisième des Bleus (77e). Il cédait aussitôt après sa place à Pires. Mais ce n’était pas fini puisque Lizarazu, sur une talonnade astucieuse de Djorkaeff, donnait encore plus d’ampleur au score (85e). Le «Basque bondissant» marquait ainsi son deuxième but chez les Bleus. 3-0 contre l’Afrique du Sud, 4-0 face à l’Arabie Séoudite, l’équipe de France se qualifiait brillamment pour les huitièmes de finale. Elle affrontera le Danemark, le 24 juin à Lyon, pour la première place du groupe C.
Après leur superbe succès «marseillais» aux dépens des vice-champions d’Afrique (3-0), les Bleus se devaient de doubler la mise face aux champions d’Asie, jeudi soir, devant les 80.000 spectateurs du majestueux Stade de France tout acquis à leur cause avant même le coup d’envoi. Une deuxième victoire était à coup sûr synonyme de qualification pour les huitièmes, le Danemark et l’Afrique du Sud ayant fait match nul (1-1) juste auparavant. Par rapport à l’équipe qui avait débuté contre les «Bafana-Bafana», Aimé Jacquet avait apporté trois changements, Boghossian, Diomède et Dugarry prenant les places de Petit, Djorkaeff et Guivarc’h. Côté Séoudien, Carlos Alberto Parreira avait reconduit à une exception près — Saleh remplaçant Al Muwalid — l’équipe battue 1-0 par le Danemark. Dès la 2e...