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Actualités - Chronologie

Libération du rédacteur en chef d'un hebdomadaire satirique jordanien

Le rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique Abed Rabbo, Hussein al-Amouch, a été libéré après trois jours de détention, a affirmé hier un membre de la rédaction du journal. M. Amouch, arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi par la police, «a été libéré samedi soir après avoir été mis en garde contre toute offense ou diffamation» dans ses articles critiquant le gouvernement, selon M. Oussama al-Ramini. Le journaliste a comparu devant la Cour de sûreté de l’Etat qui n’a retenu aucune charge contre lui, a-t-il ajouté. La police avait arrêté M. Amouch à son domicile et l’avait conduit au siège de la sécurité intérieure après avoir saisi ses documents et ses livres. Elle n’a pas expliqué les raisons de cette arrestation, mais a interrogé M. Amouch sur «des articles dans lesquels il critiquait des responsables jordaniens», selon M. Ramini. En avril, un autre journaliste travaillant pour Abed Rabbo avait été détenu pendant six jours pour «insulte au roi et distribution de tracts antigouvernementaux». La Cour suprême avait annulé en janvier une loi restrictive sur la presse, entrée en vigueur en septembre 1997, qui avait entraîné la fermeture de 12 hebdomadaires à capitaux privés. (AFP)
Le rédacteur en chef de l’hebdomadaire satirique Abed Rabbo, Hussein al-Amouch, a été libéré après trois jours de détention, a affirmé hier un membre de la rédaction du journal. M. Amouch, arrêté dans la nuit de mercredi à jeudi par la police, «a été libéré samedi soir après avoir été mis en garde contre toute offense ou diffamation» dans ses articles critiquant le gouvernement, selon M. Oussama al-Ramini. Le journaliste a comparu devant la Cour de sûreté de l’Etat qui n’a retenu aucune charge contre lui, a-t-il ajouté. La police avait arrêté M. Amouch à son domicile et l’avait conduit au siège de la sécurité intérieure après avoir saisi ses documents et ses livres. Elle n’a pas expliqué les raisons de cette arrestation, mais a interrogé M. Amouch sur «des articles dans lesquels il critiquait...